Sep 17

Le pseudo brocanteur rentrait de force chez ses clientes âgées pour leur soutirer des bibelots ou des bijoux

Angelo est bien connu des services judiciaires. Dix condamnations, la plupart pour des vols, émaillent son casier. Il a fini de purger une peine sous bracelet électronique en  août dernier. Dans la vie , il est  à la fois revendeur sur els marchés et  se dit brocanteur il aurait tendance a aller chiner sa marchandise de bibelots anciens  mais aussi  de bijoux chez des vieilles dames.

Et cette fois-ci encore il a sévit à Mondeville chez  deux dames âgées l’une  de 85 ans, l’autre de 87 ans. Chez l’une comme chez l’autre , il a pénétré chez elles  sans sonner, mais en profitant d’une porte ouverte pour aérer en cette période un peu orageuse. L’ .une d’elle l’a ainsi retrouvé dans sa salle à manger, en train de fouiller dans ses meubles et ses placards. A la main, le triste individu avait un sac dans lequel il avait  entassé quelques objets et bijoux .surpris, il s’est montré sûr de lui et a quitté les lieux en laissant10 euros, pour la transaction. L’autre victime l’avait aussi surpris mais tétanisée par la peur l’avait laissé repartir avec un bijou.

La police a été prévenue qui l’a interpelé avec ces objets et après garde à vue et il a été jugé ce jour en comparution immédiate;

Au nom de la société, Mme Denis, procureur de la république, n’a pu que constater  qu’Angelo n’avait aucunement changé  sa manière d’agir , en mettant  ses victimes devant le fait accompli. Elle a souhaité que cet individu  écope d’une peine de 18 mois fermes et demandé qu’elle ne puisse être aménagée;  ainsi que le mandat de dépôt à l’audience.

pour la défense, Me Agnès a demandé que plutôt que d’envoyer ce jeune marié   avec enfants à charge en prison il était plus simple de lui interdire  d’exercer cette profession de pseudo brocanteur. Rappelant que son client ne s’est pas fait remarquer depuis 2010 et relevant que Mme le procureur avait sorti l’artillerie lourde, contre ce petit homme. Reconnaissant aussi que son client a une méthode un peu effrontée de rentrer chez ses clients potentiels, mais il ne leur fait aucune menace.;

Après délibéré, le tribunal a condamné Angelo L., à 10 mois de prison avec sursis mise à l’épreuve de deux ans, avec pour obligation principale de respecter l’interdiction d’exercer le métier de brocanteur.