mai 21 2014

Esquay Notre Dame : Par dépit amoureux, il incendie avec un copain la voiture de son ex. Feu qui se transmet à la maison des parents. prison ferme pour les deux

Tag: Actualités Judiciaires,Département,Faits diversGérard - votre Editeur @ 13:15

Le second dossier des comparutions immédiates de ce lundi, mettait en cause  deux connaissances , qui a l’issue d’une soirée arrosée en centre ville de Caen, ont l’un ou l’autre, sinon l’un et l’autre mis el feux à l’ex compagne de l’un d’eux, à Esquay Notre Dame, entre Caen et Evrecy.

Etaient impliqués  et donc jugés ce lundi, M. Emmanuel Lefevre, 26 ans,  d’Esquay Notre Dame et son copain, Gaëtan Anay-Benitez , à peine 20 ans.

Samedi matin, vers 5 h 30, 6 h , une personne circulant à Esquay Notre Dame,  voit des flammes   consumant une ou deux voitures mais surtout  léchant  dangereusement un pavillon  jouxtant ces voitures. Le témoin appelle les pompiers ets en même  temps sonne  au domicile concerné pour réveiller les habitants.Ce qui permettra de sauver  quatre personnes.

L’enquête s’orient assez vite vers M. Lefevre, ancien petit ami de la fille de la maison,  “débarqué” en février dernier, par celle-ci, après neuf années de relations. Depuis, il la harcèle  et serait même allé  avec une arme à feu  à son lieu de travail pour soit disant menacer de se suicider devant elle si elle ne revenait pas sur sa décision.

Interpellé, M. Lefevre, reconnaît sa participation mais met en cause  son camarade avec lequel il a passé la soirée  à boire dans divers bar du centre vile la veille au soir. Un copain  qui n’aurait pas apprécié que la jeune femme;  ne l’ai pas salué lors d’une rencontre  quelques temps avant. Un garçon, M. Anaya Benitez,  qui se serait vanté auprès de M. Lefevre d’avoir déjà brûlé des voitures. Ce que conteste formellement le deuxième mis en cause, qui explique qu’après avoir ramené son camarade à Esquay, il est rentré chez son père à  quelques kilomètres de là; Et comme par hasard, en rentrant, il aurait mis  du linge à laver, dont son pantalon de la veille….

M.Lefevre affirme dire la vérité  et ne comprend pas les dénégations de son co-accusé. il  précise même que c’est   M. Bénitez qui a eu l’idée d’incendier la voiture de la copine, partant du principe qu’i l savait comment faire  et que lui,M. Lefevre n’a que fourni le carburant. Au dernier moment, M. Lefevre n’aurait pas eu le courage de mettre le feu, et que c’est M. Bénitez qui  l’a fait.   D’ailleurs Emmanuel s’énerve à plusieurs reprises et fini par lancer : Dis la vérité, si t’es un homme. il jette souvent un regard méchant et vengeur à l’encontre de son ex amie présente à l’audience mais aussi à ses parents qui selon lui n’ont pas voulu de cette liaison, et envers le nouveau petit copain de la jeune fille. Auquel d’ailleurs en quittant l’audience, il jette une menace…. : Ne t’inquiètes pas je me souviendrai de toi, de ton visage….Comme il a lancé des menaces à sa mère et surtout à son frère qui a raconté  qu’il avait pris son fusil pour aller  menacer son ex. Et qui dit avoir peur  de lui….

Pour la famille  victime, Me Drouet demande un report  des intérêts civils afin d’avoir le temps de chiffrer les dégâts. Il rappelle que “depuis la séparation, deux pneus de la voiture de la maman de l’ex ont été crevés, ainsi qu’un rétro arraché à sa voiture. Il parle aussi de la matraque exhibée devant l’ancienne compagne sur son lieu de travail”. il précise enfin que” le psychiatre considère M. Lefevre  comme dangereux”.

Peu avant ces faits graves, ils avaient l’un ou l’autre mis le feux à la voiture de collection, d’un habitant d’Esquay chez lequel ils se sont fournis en stupéfiants à une certaine époque.

Au nom de la société, Mme Monteillet,  demande” la relaxe pour M. Benitez”  le dossier manquant, selon elle, de preuves.

Pour M. Lefevre elle estime qu’il y a des  éléments objectifs  .” Il reconnaît à minima et ne présente pas de regrets. il a des comptes à régler avec les parties civiles et n’a-t-il pas dit que n’importe comment il allait la buter… . Il présente une expertise psy très inquiétante”. Elle demande une sanction de 2 ans de prison dont un an en sursis mise à l’épreuve de 3 ans , obligation de soins,  interdiction de tout contact avec ses victimes tant  à Esquay que sur le lieu de travail de la jeune femme et maintien en détention.

Pour M. Bénitez, Me Guillemont    demande la relaxe comme le parquet.

Me Sophie Lechevrel défend M. Lefevre. Elle précise que son client “est nerveux et  émotif. Il a reconnu les faits, mais tiens à préciser qu’il n’était pas seul. il n’y a aucun contentieux entre eux”.

Pour conclure,  ce dernier réitère au tribunal : “ A aucun moment , je n’ai mis le feu”.

Après délibéré, le tribunal a reconnu les deux mis en cause coupables et a condamné M. Lefevre à 2 ans de prison dont 6 mois en sursis mise à l’épreuve de trois ans. Obligation de soins,  interdiction de tout contact avec les victimes et interdiction de paraître à Esquay  ainsi qu’aux Rives de l’Orne. M. Benitez écope de 2 ans dont 15 mois  en sursis  mise à l’épreuve de deux ans avec obligation de travailler. Tous les deux sont condamnés conjointement à rembourser leurs victimes.


mai 21 2014

Insultes, menaces de mort envers une surveillante de prison et rebellion. Deux ans fermes … pour une 32 ème condamnation à 33 ans

Tag: Actualités Judiciaires,Faits divers,Société,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 10:42

Deux comparutions immédiates étaient au rôle  au tribunal correctionnel, lundi,  pour juger trois violents.

Le premier avait refusé d’être jugé  lors de sa comparution immédiate,  aux environs du 12 avril dernier. Bien connu des services judiciaires , puisqu’il affiche à son casier 31 mentions, Jean Jacques Hodierne,  devait répondre de menaces de mort  envers un représentant de l’administration pénitentiaire, outrages, et rebellion envers des forces de police. Le 10 avril alors qu’il allait rentrer en détention,  après un séjour en semi liberté, il rejoint la porte d’entrée spécifique à ces détenus  au centre pénitentiaire.

Avec un copain qui a été jugé   dès le lendemain,  et en compagnie de sa concubine et mère de leur petite fille de 7 mois et demi, il arrive devant  cette porte tout en ânonnant des insultes et des menaces de mort à l’encontre de la chef de service. Il  crie vouloir se venger sur elle et ses trois enfants, qu’il sait où elle habite à la campagne et qu’elle a des attaches à Ifs.  Pour cause puisqu’il y a quelques années , il lui a volé son sac à main dans sa voiture et a donc eu une partie de ses coordonnées. Un autre gradé de m^me niveau est alerté ainsi que d’autres surveillants de prison. police secours est appelé à la rescousse, et l’agressivité potentielle de l’individu ayant été annoncée à la police, lorsque la patrouilleuse arrive sur les lieux,  les gardiens de la paix, en présentent pas leurs salutations à l’individu plus qu’énervé et pour cause, il est comme son comparse sous l’effet d’une bonne dose d’alcool.  Il est ceinture et  interpellé avec efficacité  puis emmené dans la patrouilleuse, il fera un scandale tout au long du trajet ce qui lui vaudra d’être un peu plus “ encadré”.

Ce que M. Hodierne a qualifié lors de son jugement lundi,   de violences gratuites par des policiers qui ne lui ont pas demandé son identité et ses papiers, qui l’ont donc agressé sans motif….Et contre lesquels il a déposé plainte. une plainte qui n’aura pas de suite, bien sûr puisqu’il s’agit de M. Hodierne….Le mis en cause passera une partie de l’audience  a interrompre le président Tamion dans ses explications,  tout en se victimisant en permanence. Appuyé en cela par sa compagne qui dira avoir été jeté au sol sans autre motif par la policière intervenue en premier groupe. Un second venu en renfort, sera nécessaire pour calmer  ces trublions.

Après les plaidoiries des avocats des parties civiles, la représentante du parquet, Mme Sylvie Monteillet  a relevé : tout le monde comprend que M. Hodierne est la victime dans cette affaire. Il est incapable de se remettre en question. Aujourd’hui il a été en permanence à la limite de l’outrage. pendant l’intervention des policiers, il s’est tapé la tête contre le sol  pour dire ensuite que c’est eux qui l’avaient blessé. Le plus inquiétant c’esf  la fixation obsessionnelle qu’il fait envers cette responsable  de surveillance de prison qui est encore aujourd’hui sous traitement et en arrêt de travail.

La magistrat demande une peine plancher de 4 ans dont 2 en sursis mise à l’épreuve  de 3 ans . Plus un an ferme pour la rebellion.

Pour la défense, Me Karine Letavernier, a rappelé que son client avait en détention un comportement adapté, ce qui avait motivé sa liberté conditionnelle, et rappelé aussi que cet homme avait fait l’objet d’hospitalisations en milieu spécialisé, qui fait preuve de grandes impulsions. Les médecins ont relevé une altération de son discernement qui nécessitent des soins. Elle demande une sanction allégée et une  réduction des demandes des parties civiles.

Après délibéré, M. Jean Jacques  Hodierne est condamné à 4 ans  dont 30 mois en sursis mise à l’épreuve comportant obligation de soins, de travail, d’indemniser ses victimes et interdiction absolue de rencontrer ses victimes.

A ces 18 mois fermes s’ajoutent 6 mois fermes pour la rébellion. il devra verser aux victimes environ 2700 euros.

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Il y a quelques jours,  la cour d’appel a  rejugé à sa demande sur appel, le même Jean Jacques Hodierne, qui en avril 2011,   16 jours après sa sortie de prison ,  avait forcé un contrôle de la police au volant d’une voiture. en première isntance, il avait écopé de 8 mois ferme. En appel il a été condamné à 12 mois fermes.


mai 20 2014

Une équipe de malfaiteurs chevronnés, spécialisée dans les vols de métaux, interpellée.

Tag: Actualités Judiciaires,Faits diversGérard - votre Editeur @ 17:56

Début janvier 2014, plusieurs tonnes de métaux sont dérobées dans l’Orne. Courant février et mars, des périples successifs de vols de métaux sont commis en réunion sur plusieurs départements. Rapidement les individus sont identifiés.

Une cellule nationale d’enquête comprenant des militaires de l’Office Central de Lutte Contre la Délinquance Itinérante (OCLDI), de la Section de Recherches (SR) de Caen, du Groupe d’Intervention Régional de la Gendarmerie de Basse-Normandie (GIRG) et des groupements de l’Orne et de la Seine-et-Marne, est créée.

Une opération d’envergure de police judiciaire est menée le 14 mai 2014 aboutissant au placement en garde à vue de six personnes (cinq  auteurs et un receleur présumé).

La commission rogatoire permet d’engager la responsabilité des auteurs présumés sur la commission de 22 faits dont 2 vols de métaux (67 tonnes) et 11 vols de véhicules, pour un préjudice avoisinant le million d’euros. En outre, 7 véhicules sont saisis (150.000 euros). Les enquêteurs estiment à une cinquantaine le nombre de faits qui pourraient être imputés à cette équipe, pour un poids total de 151 tonnes et un préjudice global évalué à 2 millions d’euros.


mai 15 2014

Proxénétisme : Au moins 7 personnes originaires du Nigéria interpellées à Caen

Tag: Actualités Judiciaires,Société,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 14:36

Lundi matin,   sous l’égide de l’OCRTEH (office central pour la répression de la traite des êtres humains),   des enquêteurs de l’antenne caennaise du SRPJ de Rouen, ont procédé au moins 7 personnes impliquées selon leur enquête qui durait depuis longtemps,  dans un vaste réseau de prostitution de femmes africaines, venues du Nigéria et officiant pour la plupart dans des camions sur et autour de la presqu’île à Caen. . Il semblerait que ce réseau  bien structuré , avait ses têtes de réseau à Lille  et des ramifications à Paris, Nants et Caen. Mais aussi en Allemagne, en Italie et en Belgique. Les  personnes interpellées ont été entendues   et pourraient être jugées  à Rennes.

Déjà en 2012, un couple de nigérians avait été condamné par le tribunal correctionnel de Caen à 4 et 3 ans de prison ferme, pour proxénétisme aggravé.


mai 15 2014

Le premier procès de la session d’assises reporté pour cause d’absence de l’accusé

Tag: Actualités Judiciaires,Société,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 14:20

Mardi devait débuter à 9 h la première affaire  inscrite  ce rôle de la deuxième session de la cour d’assises du Calvados.

Agé de 67 ans, un ancien médecin de Bayeux, M. Alian B. , placé sous contrôle judiciare  devait répondre devant la cour    de  viols sur mineur de moins de 15 ans,  par ascendant, des faits dénoncés par la victime, le fils de l’accusé,  en février 2010n auprès de la brigade de protection de l’enfant au commissariat de Caen.

Cette victime racontait avoir commencé à subir les assauts malsaines de son père, dès l’âge de 11 ans. placé chez une nourrice  peu après sa naissance, il avait été reconnu par son père à l’âge de 8 ans,  et ne voyait sa mère qu’à l’occasion des droits de visite.

Le mis en cause , un médecin retraité   a reconnu les faits sauf ceux de sodomie. Depuis  cette dénonciation et sa mise en liberté sous contrôle judiciaire, Alain  B; s’était installé dans les Pays de Loire. Mardi matin, il ne s’est pas présenté  devant la cour. il aurait  quitté son domicile  vers 7 h ce qui ne lui laissait pas le temps de venir à Caen pour être à l’heure, en prenant deux cigarettes et en disant à sa compagne  que ça allait durer moins longtemps que prévu. Depuis pas de nouvelles.

Un mandat d’arrêt a été décerné par le président de la cour d’assises et  a-t-on appris de source sûre, cet après-midi, le mis en cause a été retrouvé par la police et placé en détention provisoire, jusqu’à son prochain jugement.


mai 14 2014

Tirage au sort en préambule au Jury d’assises 2015, le 26 mai à 11 h 00

Tag: Actualités Judiciaires,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 8:34

Le tirage au sort en vue de dresser la liste préparatoire de la liste annuelle des Jurés de la Cour d’Assises de Caen aura lieu le lundi 26 mai 2014 à 11 h 00, à la Mairie de Caen, Direction de la Vie Civile et Citoyenne, Service Citoyenneté – Aile des Jardins.


mai 08 2014

Assises du Calvados : un meurtre, un braquage et quatre affaires de viols….

Tag: Actualités Judiciaires,Département,Faits diversGérard - votre Editeur @ 20:55

A partir du lundi 12 mai et jusqu’à la fin du mois, la cour d’assises du Calvados va se réunir pour procéder, sous la présidence du conseiller Erik Tessereau, qui dorénavant va remplacer le conseiller Hervé Locu, parti vers d’autres destinées, afin de juger  six dossiers criminels.

Le 13 et 14   mai, la cour et les jurés devront juger un homme de 67 ans, M. Alain B.  médecin retraité,  assisté par Me Bernard Caratini, accusé d’avoir   commis des viols sur  son fils mineur.

Le 08 février 2010, un jeune homme déposait plainte auprès de la brigade  des mineurs et de protection de la famille de Caen. Il déclarait avoir subi  des violences sexuelles de la part de son père dès l’âge de 11 ans. 
Placé chez une nourrice peu après sa naissance, il avait été reconnu par  son père à l’âge de 8 ans et ne voyait sa mère qu’à l’occasion de son droit  de visite.  Le père nie les actes de sodomie,  mais reconnait les autres faits. A
ccusé de viol sur mineur de 15 ans par ascendant  et viol par ascendant  , l’accusé  encourt 20 ans de réclusion criminelle. La victime sera défendue par Me Monique  Leboulanger et le réquisitoire sera présenté par l’avocat général, Pascal Chaux.

- Les 14 et 15 mai, un individu de 54 ans, M. Marcel L., technicien de maintenance, assisté par Me Ceccaldi, devra répondre de viols et agressions sexuelles  sur mineur de moins de 15 ans par ascendant. On lui reproche d’avoir  abusé de sa fille  entre les âges de 1é à 17 ans, mais aussi  sur la fille de sa compagne.

L’accusé ne reconnaît qu’une partie des faits et estime que le nombre d’agressions est moins élevé que ce qu’on lui reproche.Me Besson, du barreau de Cherbourg assistera les victimes.

Le 8 février 2009, une jeune femme se présentait à la gendarmerie pour  révéler que l’une de ses amies lui avait confié avoir subi des violences  sexuelles de la part de son père.
 
Les enquêteurs entendaient la personne qui s’était confiée. Cette  dernière confirmait qu’elle avait subi des violences sexuelles dès l’âge de  12 ans jusqu’à ses 17 ans alors qu’elle était domiciliée chez son père.
 
Au cours de l’information, il était établi que le père avait également  agressé sexuellement la fille de sa compagne. Celle-ci ne se constituait  pas partie civile.
 
Le mis en cause reconnaissait progressivement les faits d’agressions et  violences sexuelles sur les deux jeunes filles. Toutefois il en contestait  certains aspects et en minorait le nombre. 
 
L’accusé encourt 20 ans de réclusion criminelle  et 150.000€ d’amende

 
 - Le lundi 19 mai,  un artisan âgé de 44 ans, M.  Benoît T.  devra répondre  devant la cour,  de vol avec arme. Le 16 octobre 2000, il aurait braqué la poste à Bretteville sur Odon. Il aurait été dénoncé  par son ex-épouse.il sera assisté par Me Sébastien Revel et les victimes  par Me Gourdet.

Le 16 octobre 2000, les gendarmes étaient appelés sur les lieux d’un vol  avec usage ou menace d’une arme commis à l’agence de la poste de  Bretteville-sur-Odon. Les constatations matérielles et les examens  scientifiques ne permettaient pas d’identifier l’auteur des faits. 
Le 6 avril 2009, l’ex-épouse de Benoît T.  le désignait comme  l’auteur des faits. Elle indiquait ne pas avoir été mise au courant de son  projet mais déclarait avoir été informée des faits après le braquage. 
Benoît T.  reconnaissait avoir commis le vol et indiquait que son  ex-épouse était au courant avant les faits. Aucun élément ne permettait toutefois de prouver l’implication de l’ex- épouse. 
L’accusé encourt 20 ans de réclusion criminelle et 150.000€ d’amende 

 
- Les mardi 20 et mercredi 21 mai, un homme de 59 ans, André G., sans profession, accusé de  viols commis sur un mineur en récidive légale  et assisté de Me Ophélie Minot, devra s’expliquer d’actes  commis sur un enfant handicapé  mental , âgé de 11 ans, et cela en récidive, pour avoir été  déjà été condamné par la cour d’assises des côtes d’Armor, en 1992, à 10 années de réclusion pour des viols par ascendant ou personne ayant autorité. C’est Me Sabrina Simao qui défendra les intérêts de la victime et sa famille.

Le 28 juin 2012, une femme portait plainte contre André G. , exposant que celui-ci avait été surpris par son fils en train d’embrasser les  fesses de son frère, déficient mental, âgé de 11 ans. 
Ce dernier confirmait ces faits et indiquait avoir subi d’autres violences  sexuelles de la part d’André G. , qu’il considérait comme son oncle. 
 
Le mis en cause reconnaissait les faits. Accusé de viols commis sur mineur de 15 ans en récidive  et d’agressions sexuelles sur mineur de 15 ans par personne ayant autorité  sur la victime en récidive , l’accusé encourt la Perpétuité


- Jeudi 22 et vendredi 23,  un accusé, mineur au moment des faits ,originaire de Guyane, devra répondre du viol sous la menace d’une arme d’une employée du CHU, à l’aube du 1 er janvier 2O12. La victime  qui demeurait à La Pierre-Heuzé, se rendait à pied à son travail au CHU,  quand  à hauteur de la cité étudiante, elle a été sauvagement agressée et violemment frappée par un individu qui sous la menace d’une arme l’a violée  dans des bosquets avec une réelle sauvagerie. Ce jeune  qui était arrivé  en France, depuis peu, pour vivre chez sa soeur  résidant dans ce quartier a été interpellé quelques jours plus tard. L’enquête minutieuse du commissariat de Caen a permis d’établir qu’il serait l’auteur d’une  tentative de viol quelques tems plus tôt sur une étudiante américaine. Sa défense sera assurée par Me  Virginie Sutty et les victimes seront défendues par Me  Laurence Maunoury pour la dame violée et Me Véronique Malgorn pour l’étudiante étrangère.

- Enfin, cette deuxième session de la cour d’assises du Calvados pour l’année 2014,  se terminera par une affaire qui avait défrayé la chronique judiciaire lors des faits.

M.Naoufal LABBAKH , bientôt 36  ans,   et assisté par Me Claude Marand Gombar, sera invité à s’expliquer sur les raisons qui l’ont conduit le 9 décembre 2011, à mettre fin aux jours de sa belle-mère,  à Saint Omer, près de Clécy.

Le 9 décembre 2011, Etienne BROULT, rentrant à son domicileen fin de journée , trouvait le  corps de son épouse gisant dans la cuisine. Il constatait le vol d’un petit  coffre de sécurité situé dans une chambre à l’étage contenant environ  20 000€ en numéraire. 
Les investigations menées par les gendarmes  permettaient d’établir la difficulté financière de la  fille de M. et Mme Broult, Arielle, épouse LABBAKH(prénom d’emprunt) et de son mari, Naoufal LABBAKH.  Les époux étaient placés en garde à vue. 
Arielle LABBAKH était rapidement mise hors de cause alors que son mari  reconnaissait les faits. Il ajoutait être l’auteur de plusieurs autres vols  d’argent au  domicile des époux BROULT. En effet,  son beau père  Etienne, exerce la profession de magnétiseur dans une  ancienne chapelle lui appartenant à proximité immédiate de son domicile. Chaque jour , il se retirait dans sa chapelle où, il passait une partie de la journée  et y recevant  des clients venus le consulter, parfois de fort loin.

c’est pendant ce temps que l’accusé selon ses déclarations est entré dans la demeure de ses beaux parents  et qu’il a été surpris par sa belle mère alors qu’il venait de voler le petit coffre, récemment acheté suite à plusieurs disparitions d’argent liquide. pris de panique, l’homme  qui se disait avocat dans son pays d’origine, le Maroc,  mais vivait en HLM à La Grâce de Dieu,   a alors saisi une bûche avec laquelle il a assommé la vieille dame. La tuant.

Accusé de vol avec violence ayant entraîné la mort , l’accusé encourt la réclusion criminelle à perpétuité et 150.000€ d’amende.

Les intérêts de la famille seront défendus par Me Poussin pour la fille de la victime et  alors épouse de l’accusé  et Me de Brek pour le mari de la défunte. . 


avr 16 2014

Affaire Jouanneau : le père de Mathis renvoyé devant la cour d’assises du Calvados

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mar 28 2014

3 ans ferme pour un maniaque des explosifs

Tag: Actualités Judiciaires,Faits diversGérard - votre Editeur @ 18:05

Dans le cadre d’une enquête ouverte à Perpignan et qui s’est soldée  par le saisie de plus de 800 armes sur le sol français,  un caennais   a été  interpellé  en début de semaine chez ses parents dans le quartier du Chemin Vert, après que des gendarmes aient découvert à son domicile de la rue du Bourgogne, dans le même quartier des produits  pour certains hyper dangereux,   pouvant permettre la fabrication d’explosifs. et notamment du TATP. Jugé ce jour selon la procédure de comparution immédiate, M. Soufouan Mouhsine,  32 ans , a été condamné à trois ans de prison ferme et maintenu en détention. Ce passionné d’explosifs s’était déjà illustré il y a 13  ans en   faisant exploser le même  lors d’une manipulation et y avait perdu l’usage  d’une oreille, d’un oeil et de l’odorat.


mar 14 2014

1,5 millions de dégâts : L’incendiaire d’une école à Hérouville condamné à 18 mois de prison ferme

Tag: Actualités Judiciaires,Agglomération de Caen,Faits diversGérard - votre Editeur @ 17:31

Au cours de la nuit du 1 er février,  vers 2 h du matin,  un incendie qui allait se révéler d’origine criminelle,  dégradait  très sérieusement l’école du quartier du bois à Hérouville Saint Clair. Quelques jours plus tard, le 12 février,  des policiers de la BAC de nuit en surveillance sur Hérouville non loin des Belles portes où venaient de brûler deux voitures, remarquaient le manège particulier d’un garçon qui allait finir par mettre le feu à un tas d’encombrants. Interpellé en flagrant délit, il était conduit à l’hôtel de police , puis entendu sur ses motivations à ce geste et  sur l’incendie du groupe scolaire. A la troisième audition, il finissait par reconnaître avoir mis el feu   après effraction dans le groupe scolaire du quartier du Bois.

A l’audience au cours de laquelle il a été jugé pour ces faits graves  et coûteux puisque la ville d’Hérouville dont le maire était présent à l’audience, représentée par Me Aline Lebret,  a demandé une provision de 1,5 millions d’euros, pour remettre en état les 700 m 2  de locaux détruits ou gravement dégradés par cet incendie volontaire.

Le jeune homme,  Marc Lamache, 23 ans,  n’a pas donné  d’explication rationnelle à son geste. Sinon qu’il “était bourré” et “qu’il  avait pénétré là par effraction sans intention de mettre le feu…. Mais qu’une fois à l’intérieur, il avait  entendu l’alarme  signalant l’intrusion et qu’il avait alors mis le feu avec son briquet à quelques feuilles placées sur un meuble en plastique”.

Trois casernes de pompiers seront appelées à l’aide, pour éteindre le plus rapidement possible, les flammes qui avaient trouvé en  cet endroit, attisées par des rafales de vent, un lieu propice à  destruction des lieux. 

Entendu par le tribunal M. Lamache reconnaîtra :   “Cet incendie , c’est de la M….pour les enfants de l’école c’est moche”.

L’instruction à l’audience permettra d’apprendre que ce jeune hérouvillais “était sans histoires et un garçon jovial jusqu’à ses dix ans. C’est à cette époque que son père est décédé devant lui d’une crise cardiaque.   De plus il est continuellement en conflit avec un frère ainé qui  le frappe sérieusement au point qu’il a dû se rendre par deux fois aux urgences du CHU , dont  une fois pour des blessures graves”.

C’est d’ailleurs  expliquera-t-il encore “ parce qu’il était en colère contre ce frère,parce qu’il avait la haine contre lui , qu’il était révolté  par les violences de son frère, qu’il s’était bourré et avait décidé d’aller au cours de ses divagations jusqu’à l’école dans laquelle il avait pénétré après avoir enjambé  deux grilles puis cassé le carreau d’une salle de classe”.

Des dires que les constatations du médecin expert confirment.” Le gros problème de ce jeune, c’est son frère ainé. Marc Lamache avoue que son gros problème c’est d’être suicidaire. D’ailleurs  en octobre dernier il a fait une tentative qui l’a conduit plusieurs jours à Esquirol.  D’intelligence normale mais dépressif, il est capable de boire deux litres de rhum par jour qu’il s’achète avec ses indemnités de chômage. il n’éprouve pas de jouissance à la vue des flammes et voit sa vie comme un échec.  La cuisine serait un métier qui lui plaît”.

Outre la somme  importante qu’elle a demandé pour  effacer” le trouble matériel et émotionnel”,  Me Lebret a rappelé “le traumatisme causé aux enfants  qui ont été accueillis dans une autre école, perdant leurs repaires, leurs dessins”.

Pour sa part, la représentante du parquet, Mme Leslie Traisnel a  mis en avant “le trouble exceptionnel causé  à la  vie de la commune”. Elle a relevé” l’absence d’émotion du prévenu à l’annonce de la somme demandée” et estimé que ces faits” méritaient une condamnation de 3 ans de prison dont un an en sursis mise à l’épreuve SME de trois ans.  Comportant obligation de soins,  de travailler pour indemniser  les victimes et interdiction de  fréquenter les débits de boissons, et de paraître à Hérouville”.

La tâche était délicate pour Me  Hélène Leblanc  qui a tenté de démontrer que son client “n’a pas agit intentionnellement, ni par esprit de vengeance envers l’école. Dans ses dires, il fait continuellement référence à sa situation personnelle particulièrement difficile. Dès l’enfance il a eu des relations conflictuelles avec son frère, frère qui même dans la procédure n’a fait qu’enfoncer son cadet”.Et de rappeler que” l’ainé a lui aussi été condamné pour des faits d’incendie”. Il dit” voir sa vie comme un échec complet”. Et  sur le fait   d’insister que son client,” malgré un niveau scolaire moyen a presque toujours travaillé”. Elle demande une peine plus légère  et assortie principalement de soins.

Après délibéré, Marc Lamache a été condamné à 30 mois de prison dont  12 mois avec sursis  mise à l’épreuve de 3 ans comportant obligation de soins, de travailler et d’indemniser en fonction de ses moyens. il a interdiction de paraître à Hérouville pendant 2 ans.  


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