déc 13 2013

Mise en place du plan départemental de lutte contre les cambriolages et les vols à main armée

Ce jeudi , le préfet de région, M. Michel Lalande , entouré du procureur de la république de Caen, Mme Catherine Denis, de celui de Lisieux, M. David Pamart, et des chefs  départementaux de la police , de la gendarmerie nationale, et régionaux de la PJ, de la section de recherches , du GIR et des services fiscaux, a  présenté  le plan départemental de lutte contre les cambriolages  et les vols à main armée.  Celui-ci rentre dans le cadre du plan de lutte national lancé hier par le ministre de l’Intérieur, M. Manuel Valls.

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Pourquoi cette démarche est-elle pertinente dans ce département ?”  Selon le représentant de l’Etat.” Parce que les cambriolages sont en hausse de 2, 13 %” explique M. Lalande.

“Alors que depuis 2002, la tendance était baissière, elle redevient  haussière depuis l’an dernier constate le préfet , et notamment dans les zones pavillonnaires. Mais que l’on se rassure dans  le département du Calvados , les cambriolages ne représentent que 10 % de la délinquance générale, contre 14 % dans la région Grand ouest. Ce qui  n’empêche que derrière chaque cambriolage, c’est la vie d’une personne  qui est atteinte et cela doit être combattu”.

En 2012 , on a dénombré 18 vols à main armée contre 25 l’année précédente.Mais depuis le début de l’année, on constate une hausse avec 13  vols à main armée  en zone police contre 10 en 2012 et 11 en zone gendarmerie contre  5 en 2012 .

Le plan local d’actions   va reposer sur trois axes.

- l’accentuation d’une occupation dissuasive du terrain,  avec des présences sur le terrain accentuées  dans les secteurs criminogènes, des contrôles plus nombreux  sur réquisitions des procureurs de la république, le recours aux dispositifs de lecture automatisée des plaques d’immatriculation  sera renforcé  et des opérations conjointes entre les services  seront organisées régulièrement.

- une action  judiciaire rénovée et renforcée

La police technique et scientifique  sera plus utilisée grâce  aux nombreux personnels  formés. Les effectifs  de police et de gendarmerie  seront accompagnés par la police judiciaire, un référent de lutte contre les recels a été désigné au sein de chaque service. Les cellules anti cambriolages de la police et de la gendarmerie  se réuniront  une fois par semaine et dès que besoin pour lutter contre les individus ou équipes  sévissant dans le département. Un dispositif  d’alerte commerce par SMS sera mis en œuvre en liaison  avec les CCI

- développer les partenariats et renforcer la prévention

Les référents sureté seront en mesure de conseiller les professionnels au profit des sites qui  s’avèrent prioritaires au regard des sites évalués, le dispositif  Opération Tranquillité Vacances  est étendu  aux périodes hors vacances scolaires,  le déploiement des systèmes de vidéo protection sur la voie publique  sera  encouragé et accompagné financièrement par le fonds interministériel  de prévention de la délinquance,  le partenariat sera renforcé avec les maires les plus concernés. Enfin une campagne de communication   va essayer de promouvoir l’appel au “17”.

Pour Mme Catherine  Denis procureur de la république à Caen :“nous allons augmenter la prévention  en accentuant la présence des forces de sécurité . Cela participe à la dissuasion donc nous allons effectuer de ^plus en plus de contrôles routiers inopinés et sur réquisitions.   Les enquêtes sont devenues difficiles en raison de la mobilité des cambrioleurs . C’est pourquoi il est  important  que les comportements civiques de la population évoluent”.

Même observation de Philippe Trenec, directeur départemental de la sécurité publique  à propos du “17”. Le commissaire divisionnaire en charge de la police dans le département note “ sur les communes de la circonscription de Caen et celle de Honfleur, une forte augmentation des cambriolages en début d’année.  Les fruits du passage  d’équipes de gens de l’Est, souvent mineurs et essentiellement en journée”.

En zone gendarmerie, le colonel Philippe OTT, commandant le groupement du Calvados, constate” une augmentation des cambriolages de 12 %  et surtout  dans les secteurs de Bayeux et sur la circonscription de Caen. Ces deux compagnies  environ la moitié de la délinquance  du département en zone gendarmerie. il note que la tranche horaire des méfaits de cambriolage  la plus sensible est entre 16 et 20 h. Les délinquants viennent souvent de l’Eure, de  la région parisienne mais parfois aussi de la Manche. Les équipes sont beaucoup composées de gens venus des pays de l’Est. C’est un constat. ils viennent de façon très ponctuelle, opèrent de façon ponctuelle leurs cambriolages sur deux ou trous communes, le tout en environ une demi heure puis s’évanouissent dans la circulation. Ces équipes sont constituées de jeunes majeurs qui passent par les arrières des bâtiments  visités. La majorité des victimes de ces cambriolages  sont des particuliers, retraités”.

L’officier insiste aussi” sur la nécessité de ne pas hésiter à appeler le 17 en cas de doute  sur le comportement d’individus inconnus autour de chez soi. Et si possible noter l’immatriculation des véhicules à bord desquels ils se déplacent”.

Le 17 doit devenir un réflexe communautaire et citoyen rappelle le colonel Ott.

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Les ZSP

Comment aborder ce sujet sans  faire référence à la décision du ministre de l’intérieur d’inclure 5  quartiers de Caen Grâce de Dieu et Guérinière et Hérouville  Le Val, grand Parc et Belles Portes  dans les zones  de sécurité prioritaires( ZSP). 

Soit 5 quartiers qui  concernent 7662 habitants sur Hérouville et 11857 sur Caen.

Pour le préfet qui “depuis des mois a entrepris des démarches  tant auprès du ministère que des élus concernés,   ces territoires n’ont pas été choisis au hasard. Tous les services publics  y compris les services fiscaux ont participé à ce choix. Dans ces quartiers la délinquance est croissante. Elle présente des signes inquiétants, notamment en ce qui concerne les violences urbaines (incendies de poubelles, de voitures, d’écoles). Cela nécessite de notre part une réaction. En plus nous avons la drogue en bruit de fond ainsi que l’économie souterraine, rappelle le préfet de région. Derrière ces cinq territoires, il y a des méthodes de travail que nous allons réorienter, concernant les trafics de drogue,  le travail clandestin,  le blanchiment d’argent…..  Nous allons travailler  à rassurer les gens honnêtes  qui parfois peuvent avoir un sentiment d’abandon et d’insécurité”.

Mme Denis rappelle : “ le ministère de la justice est bien entendu associé à ce travail. Un travail qui existe déjà depuis un certain temps. Nous zallons concentrer les moyens pour lutter contre   ces faits  et la justice donnera les réponses qui s’imposent. Nous travaillerons de concert avec les équipes  mobilisées pour ce travail”.

Quant   aux effectifs, sauf conditions particulières, ils resteront les mêmes .Ce n’est pas combien mais mieux.  Nous    ferons mieux avec les moyens” insiste le préfet. “Des moyens mieux utilisés au moment où il le faut, avec le développement  massif de la police scientifique dans ces quartiers où les taux  d’élucidation sont insuffisants. et puis il y a les polices municipales qui représentent une force remarquable.  Celles de Caen et d’Hérouville où j’irai signer une convention avec le maire lundi,   sont très innovantes”.

Il nous faut rendre notre présence plus visible et plus opérationnelle”  renchérit le DDSP “et voir comment l’on peut travailler sur certains individus qui  dérangent ces quartiers”.

Mais pour que les  réponses soient  opportunes,il faut impérativement que les habitants apprennent à  parler aux enquêteurs . Et aussi il faut développer la vidéo surveillance. cela me semble essentiel en complément des forces de police” estime Mme Catherine Denis.

Il va falloir faire un gros travail d’accueil  pour la libération de la parole” renchérit le préfet . “Ainsi que l’accentuation de la qualité de l’ilotage et la sancturisation de l’école. Le tout avec une mobilisation de la société civile”.

On le voit. Pour les autorités , il y a du pain sur la planche afin  de rendre la vie plus facile dans ces quartiers, où l’économie parallèle et les trafics en tous genres ont trouvé  un excellent terreau  .


déc 04 2013

Verson : La tentative ratée de braquage d’une boulangerie le conduit pour deux ans en prison

Le 25 juin dernier,  à la boulangerie  La Versonnaise, sur la commune de Verson, le gérant vient de quitter les lieux. il est  18h 40. Restent deux employées pour servir la clientèle. Soudain surgit une arme de poing à la main, un malfaiteur le visage caché par une écharpe et une casquette,  qui leur intime l’ordre :” la caisse salopes” .

Tétanisée , sous le choc, les deux femmes  quittent les lieux, non sans avoir refermé le tiroir caisse et  se réfugient dans le laboratoire. Le voyou prend ses jambes à son cou et disparaît dans la nature. Alertés, les gendarmes d’Evrecy, interviennent entreprennent des recherches et entament un travail de police technique et scientifique qui portera ses fruits.

En effet,le 25 novembre, après avoir reçu les résultats de tests ADN effectués sur un gant perdu dans sa course de repli,  par le malfaiteur, les enquêteurs se présentent au matin, au domicile de Sofiane,  dans un pavillon où il réside chez ses parents, des gens honorablement connus dans la commune. L’enquête a en effet permis au chien des gendarmes de retrouver le gant perdu qui a été analysé, et a conduit   à Sophiane.

C’est la maman qui ouvre la porte  aux gendarmes qui lui expliquent le pourquoi de leur visite. Elle va chercher son fils dans sa chambre au premier étage et ce dernier  en profite pour prendre la poudre d’escampette en sautant su premier étage. il sera interpellé en fin d’après_midi  sur la commune.

Vendredi dernier, le jeune homme  âgé de 19 ans  qui affiche trois condamnations par le  tribunal pour enfants,  a  déjà été condamné en avril pour vol aggravé a répondu de  cette tentative de braquage, dans le cadre d’une comparution immédiate.

A l’audience, il explique :  “c’est venu sur un coup de tête. on m’avait prêté de l’argent que je ne pouvais pas rembourser. alors j’avais joué 60 euros au casino mais sans gains alors je suis allé acheter un pistolet à grenailles . Quand j’ai fait le coup j’étais  mal à l’aise et je suis ressorti sans chercher à prendre la caisse tellement j’étais traumatisé de ce que je faisais . J’ai eu cette idée car j’avais vu ça à la télé. Je suis parti vers un endroit où j’avais caché des vêtements pour me changer. Les vêtements que je portais , je les ai enterrés dans le jardin. Et l’arme que j’avais d’abord cachée dans un buisson,  je l’ai donnée  fin juin à ma mère , en lui  disant :je te la donne pour éviter de faire des conneries. Elle s’en est débarrassée en la détruisant”.

Présente dans la salle l’une des deux victimes, vendeuse à la boulangerie vient dire sa frayeur et les cauchemars qui la hantent depuis les faits. Elle affirme que ce jeune versonnais  était client de temps en temps, et qu’il lui a bien mis l’arme sous le nez.  Depuis c’est la peur constante surtout quand arrive la nuit. J’ai ressenti que je ne reverrais pas ma famille.

Au nom de la société, M.Bernard Gouarin, substitut du procureur, contredit la  non préparation  des faits. il rappelle que le jeune prévenu a mis beaucoup de temps à reconnaître els faits et qu’il encourt une peine plancher de deux ans. Lae magistrat estime que le placement en détention est obligatoire pour mettre fin à un parcours délinquant. il demande donc une sanction de  18 mois dont 6 mois en sursis mise à l’épreuve de deux ans.

Pour la défense, Me De Goni qui connait bien le jeune  homme pour l’avoir déjà défendu,   s’étonne  de ces faits car ce n’est pas son profil. il est issu d’une famille très correcte. il avait emprunté de l’argent à des personnes  qui n’étaient pas les bonnes et ont fait pression pour le remboursement. il n’a pas voulu emprunter à ses parents et aimerait travailler. L’avocate estime qu’un SME serait  nécessaire avec un suivi et obligation de soins.

Le tribunal ne l’a pas entendu ainsi et a condamné Sophiane Lenfant à 3 ans de prison dont un an de sursis mise à l’épreuve, et a décerné mandat de dépôt. Le jeune homme après ses deux années de prison entamées le soir même. il a obligation à sa sortie de  se former, de  payer des indemnités  de deux mille euros aux victimes et  interdiction formelle  de fréquenter la boulangerie concernée , ni de rencontrer les victimes.


déc 03 2013

Venus de Creil fêter un anniversaire, ils finissent en prison

Tag: Actualités JudiciairesGérard - votre Editeur @ 15:25

Trois jeunes venus de Creil dans l’Oise,   ont agressé lâchement un caennais ivre qui rentrait à son domicile après une soirée bien arrosée. Proie facile croyaient-ils. sauf que la victime a été en partie défendue par une amie qui le suivait assez loin et que la scène de l’agressions en règle par quatre individus en doudounes noires a été suivie par une voisine insomniaque qui a confirmé les dires des victimes en tous points.  Venus fêter un anniversaire dans une ville où on s’amuse, ils ont gagné   quelques semaines derrière les barreaux de la maison d ‘arrêt de Caen.

Manifestement peu de caennais le savent, mais à Creil il est connu par une partie des jeunes délinquants, que notre bonne ville étudiante est un centre de loisirs tel, que ces quatre jeunes avaient décidé de venir fêter l’anniversaire de l’un d’eux à Caen. D’autres à certaines audiences du tribunal, nous expliquent qu’ils sont venus voir la mer. Mais les trois majeurs présentés en comparution immédiate ce lundi au tribunal correctionnel de Caen, ont affirmé sans rire, au tribunal qu’ils étaient venus ici seulement pour un anniversaire.  Mal leur en a pris, car à les écouter , ils sont tombés  vers 4 h 40 du matin, rue Saint Pierre, sur un caennais, un peu ivre,apparemment seul , qui les a provoqués .

Levant ses poings en position de garde comme un boxeur, l’homme qui en fait était suivi par deux amies à une trentaine de mètres derrière lui  aurait alors provoqué les deux frères Barrez,  qui   se dirigeaient vers un hôtel dont ils n’avaient même pas eu le temps de retenir le nom depuis leur descente de train dans l’après midi  de vendredi dernier.

Ceux-ci n’avaient soi disant  pas vu que l’homme était ivre,  et vexés d’être provoqués, lui étaient tombés dessus, lui avaient  fait une balayette, puis l’avaient roué de coups de pieds alors qu’il était au sol. Surtout le mineur, à en croire encore, le majeur qui   expliquait ainsi ce pourquoi  il avait frappé  le caennais  ce matin là.

Tout cela décrit avec l’accent saccadé des rappeurs banlieusards parisiens,  et  accentué par des :”  moi je dis la vérité Mme la présidente, moi j’avais pas bu”, sous entendu “lui raconte n’importe quoi puisqu’il était ivre”. 

Sauf que le caennais   a été tellement battu qu’il a  le nez fracturé, plein d’hématomes sur le corps, et  qu’une habitante du quartier réveillée par le bruit, et les deux filles qui suivaient leur ami ont bien raconté la même chose que lui. A l’opposé de la version du prévenu.

A ses côtés  un garçon qui a de la famille à Caen où il a été accueilli  dans le cadre d’une mise à l’épreuve suite à une condamnation à plusieurs années de prison, pour des faits graves. Landry Makila  affirme “n’avoir rien fait sinon avoir séparé les belligérants”. “Pour preuve, la jeune femme volée ne m’a pas reconnu”.

Car agression il y a eu,  non seulement avec le caennais, mais aussi avec une des jeunes femmes qui le suivait. Celle-ci s’est précipitée pour l’aider , quand elle a compris la scène et a été également bousculée, tirée par les cheveux jusqu’à ce qu’elle tombe  et délestée de son sac à main, contenant son porte monnaie avec 20 euros, son téléphone portable et un carnet  vide de tickets restaurant. Pendant ce temps la deuxième jeune fille appelait la police au secours.

Arrivée sur place la police municipale  partait avec la femme victime à la recherche des  quatre malfaiteurs .Qui seront interpellés peu après, non loin de là.

Dans les poches de Eliess Benzine sera trouvé le carnet de tickets restaurant. Le jeune homme  expliquera ne pas avoir participé à l’agression contrairement aux révélations faites par la femme victime qui le reconnait formellement comme son agresseur principal, et dira que c’est le mineur qui lui a remis dans l’instant ce carnet car il avait une dette envers lui….. Il s’enferrera encore plus quand il expliquera au tribunal qu’il est” arrivé au commissariat avec ses deux téléphones portables et qu’à la fouille il en avait toujours deux, mais que six heures plus tard lors d’une nouvelle audition par un autre policier, il lui était demandé d’expliquer pourquoi dans sa fouille on avait trouvé trois téléphones dont celui de la victime”.

Vous êtes en train de nous dire que les policiers ont fait un faux” s’énerve alors la présidente, Mme Leprince. “Non , non   mais je ne l’explique pas” affirme le  délinquant déjà connu des services de police “ pour une petite embrouille avec mon CPE”.  Il explique être venu à Caen “ car  c’est une ville où on s’amuse bien. Landry y a vécu et connaît la ville. On y est venu pour fêter mon anniversaire. Je connais pas d’autre ville auprès de Creil pour faire la fête….  On est arrivés en train. C’est pas cher. Juste 35 euros. Après la gare on  est allé  retenir une chambre, mais je ne sais pas le nom de l’hôtel, puis on est allé faire des courses au Monoprix,  puis on est arrivés au What’s  qui nous a refusés, avant d’aller au O’Donnel sur le port. Ensuite on est allé manger un kebab puis on rentrait à l’hôtel. Quand j’ai vu l’embrouille entre le caennais et les frères Barrez, je leur ai dit arrêtez gâchez pas mon anniversaire….”

NDLR : il semblerait que leur passage au pub O’Donnel ne se soit pas aussi bien déroulé  que cela et que la police caennaise soit en train d’enquêter sur un ou plusieurs vols de et M. Benzine téléphones portables. A suivre…

Devant tant d’inepties, la représentante du parquet, Mme Defretin,  estime “qu’il y a assez de preuves et de charges suffisantes pour demander la condamnation des trois mis en cause pour des faits  gratuits et d’une extrême violence,  en tabassant des gens qui se distrayaienté. Elle rappelle que” le mineur met en cause M. Kabila et M. Benzine. Ainsi que son frère dans la bagarre. La perquisition à l’hôtel a permis de retrouver d’autres téléphones pour lesquels l’enquête continue. Plusieurs témoins  confirment la présence de 4 personnes dans  ce guet apens et  l’agression. Ils sont venus se défouler  et commettre des vols à Caen”.

La magistrate demande des peines allant de   12 mois dont 6 en SME pour MM. Barrez et Makila. Contre M. Benzine qui va être père dans peu de temps elle réclame une sanction  de 18 mois  dont 12 en sursis mise à l’épreuve de deux ans. Et le maintien en détention pour les trois.

Trois avocats se succèderont pour disculper au mieux leurs clients, mais ne seront pas entendus.

Et après délibéré, le tribunal a condamné Guillaume Barrez  à 8 mois dont 4 en SME, Landry Makila à la même peine et Eliass Benzine à 12 mois dont 6 en SME. ils ont tous les trois,  obligation de travailler à leur sortie ou se former,  interdiction de venir à Caen et obligation de dédommager les victimes à hauteur d’environ 3 000 euros . Ils ont été maintenus en détention. 

En attendant une proche convocation devant les services de police pour parler de ces téléphones trouvés dans leurs chambres.Et vraisemblablement une nouvelle condamnation. De quoi apprécier  les charmes de la maison d’arrêt de Caen. une ville où l’on s’amuse tant…


nov 28 2013

Une équipe roumaine de voleurs de moteurs de bateaux interpellée

Tag: Actualités Judiciaires,RégionGérard - votre Editeur @ 22:15

Depuis quelques mois, la brigade de recherches de Cherbourg-Octeville (50) soupçonne que des gens originaires des pays de l’Est commettent des vols de moteurs de bateaux en région Basse-Normandie. Appuyés par la section de recherches de la gendarmerie maritime de Cherbourg et l’Office Central de Lutte contre la Délinquance Itinérante, des investigations sont menées sur cette équipe très mobile en France et en Europe.
Le 25 novembre 2013, les enquêteurs de la brigade de recherches de Cherbourg-Octeville apprennent que les membres de cette équipe sont de retour dans la région Bas-Normande, les véhicules utilisés sont identifiés. Les enquêteurs avertissent la compagnie de gendarmerie de Bayeux que ces individus sont susceptibles de se rendre sur le secteur de Courseulles-sur-Mer.
Vers 20h30, les dits véhicules sont repérés par une patrouille à Courseulles-sur-Mer, dans une zone où plusieurs entreprises de vente de bateaux sont implantées.
Une surveillance est mise en place. Le 26 novembre 2013, au petit matin, alors que les deux véhicules repartent, les gendarmes (Brigade de Courseulles-sur-Mer, brigade des recherches et peloton de surveillance et d’intervention de Bayeux, brigades des recherches de Coutances et Cherbourg-Octeville, section de recherches Maritime de Cherbourg) interpellent en flagrant délit les individus au nombre de trois. A bord des véhicules, sept moteurs de bateaux venant d’être dérobés sont saisis. Le parquet de Caen se dessaisit au profit du parquet de Cherbourg (50). Jugés en comparution immédiate le 28 novembre 2013, les individus sont condamnés à 3 ans de prison dont deux ans fermes et placés sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt de Cherbourg.


nov 28 2013

Violences et beaujolais nouveau

Tag: Actualités Judiciaires,Faits divers,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 13:06

Sorti de prison lundi dernier après avoir purgé 25 mois de détention, Eric, 50 ans, fête le Beaujolais nouveau jeudi dernier. Et  s’en prend à des policiers  qui se trouvent dans un magasin dans le cadre  de la prévention anti hold-up. Il les insulte, s’approche d’eux menaçant mais tombe au sol tellement il est ivre, et redouble d’insultes envers les forces de l’ordre. Interpellé il a été jugé en comparution immédiate , et n’a pu expliquer son comportement sauf qu’il est alcoolique depuis une trentaine d’années.

Le procureur Jean Pierre Triaulaire rappelle  que le prévenue st sous  sursis mise à l’épreuve et qu’il doit comparaître cette semaine pour des outrages envers le personnel pénitentiaire lors de son retour à la prison  dans le cadre d’ une semi liberté. Le parquetier demande une sanction de deux mois fermes.

Eric Belliard est condamné à 15 jours de prison avec mandat de dépôt à l’audience et  un mois de sursis mise à l’épreuve est révoqué. il devra aussi verser 150 euros à chaque policier outragé.


nov 28 2013

Violences conjugales et rosé–2-

Tag: Actualités Judiciaires,Faits divers,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 12:54

Abderaouf, 35 ans,  n’est pas  un inconnu des services de police et de justice. En effet, cet algérien vivant  à Caen,   possède un casier judiciaire chargé de plusieurs condamnations, toutes  pour des suites d’actes de violences. principalement sur sa concubine, une jolie femme, qui manifestement semble sous influence, et qui lui a donné une enfant.

Ils se connaissent depuis une dizaine d’années mais vivent ensemble depuis deux ans. Il vit aussi de temps en temps chez ses parents, quand il n’est pas en froid avec eux, comme en ce moment. Sans travail, il  passe beaucoup de temps devant la télé ou dans les bars avec les copains. Sa compagne explique qu’il n’a plus de ressources depuis fin juillet  et vit à ses crochets, ce qui n’a pas l’air de la déranger plus que ça . 

Vendredi il a été jugé en comparution immédiate et a écopé de  deux ans de prison

Le Mardi 19 ,  vers 21 h, la compagne de cet individu violent quand il a bu, appelle Police Secours. Il l’a menacée à plusieurs reprises avec un couteau de boucher constitué d’une lame de 22 cms.

En effet, la tension est montée pendant le match qualificatif de l’Algérie pour la coupe du Monde contre le Burkina Fasso, et excédée par les débordements du père de sa fille , la victime a sorti la carte Numéricable du décodeur, et l’a jetée par la fenêtre de son appartement. A plusieurs reprises Abderaouf  lui a crié : “ je vais te tuer, je vais te tuer”. La victime explique :” il a agité son  couteau devant moi alors que j’étais en train de faire manger notre petite fille. Il me dit souvent, viens dehors on va se battre….”

L’individu était sous pression car  en plus du stress provoqué par l’espoir de voir son équipe accéder à la coupe  du monde, l’homme, (une vraie baraque de plus d’un mètre quatre vingt dix), avait vidé au moins trois litres de rosé dans l’après-midi.

Alors, après toutes ces menaces de mort envers sa compagne,  toujours  armé de son couteau,  il est descendu dans la rue, récupérer la précieuse carte, pour continuer à  suivre le  match.

C’est à cette occasion qu’ il a manifesté aussi son agressivité,  auprès d’un voisin de 19 ans,  qui promenait son caniche. 

Tout  en exhibant le couteau de boucher  en direction du jeune homme,  l’ivrogne lui a demandé une cigarette, en le menaçant lui aussi, de le tuer, “ la lame du couteau à moins de 20 cms de ma gorge”. Le jeune s’est exécuté. Et pour le” remercier,” Abderaouf  a savaté d’un fort coup de pied, le malheureux chien. Une scène que la compagne du buveur de rosé, à suivie et confirmée aux policiers.

Ces derniers sont donc intervenus à la Grâce de Dieu, et ont découvert un homme titubant, porteur d’un grand couteau, mais sans être menaçant . Ils l’ont interpellé sans difficultés.

Après dégrisement au commissariat , il a raconté : “ j’étais devant le match de l’Algérie. Elle a enlevé la carte, l’a tordue et jetée par la fenêtre. J’ai pris la fièvre contre elle. J’étais descendu avec le couteau pour lui crever ses pneus”.

Présente à l’audience  et manifestement embêtée de la situation de son homme, la victime précise:  “j’ai mes torts, car je lui ai financé l’alcool. il voulait boire pour fêter  le match de l’Algérie. Quand il n’a pas bu c’est un agneau. S’il y a un remède miracle pour arrêter l’alcool, je suis prête à revivre avec lui.  Il a vécu une enfance douloureuse, a été rejeté et abandonné en Algérie par ses parents, avec lesquels il s’est un peu remis depuis quelques temps. Quand il boit, c’est comme un suicide à petits  feux”.

Représentant le parquet, M. Jean Pierre Triaulaire, procureur adjoint  estime que : “Madame a bien du souci à se faire, car le couteau brandit par le doux agneau qu’elle nous décrit, risque bien de pénétrer dans son corps un de ces jours.  Depuis trois ans il ne fait que boire , son casier le prouve. c’est un multirécidiviste de faits de violences, notamment envers sa concubine. Quant au voisin, il a du avoir la peur de sa vie. Le ministère public ne va pas attendre qu’il porte un coup sérieux à une victime.  Depuis des années, il a eu un encadrement à se frotter les yeux. Il a deux sursis mise à l’épreuve au dessus de la tête et a bénéficié cette année d’un placement sous bracelet électronique. Et dans sa poche une convocation près le tribunal de Coutances pour encore des violences à concubine. Le juge d’application des peines demande la révocation entière des sursis mise à l’épreuve, soit 6 mois et 16 mois. A laquelle je demande  d’ajouter une peine d’un an de prison, pour les faits évoqués aujourd’hui. Je vous demande de prendre en compte la sécurité de nos concitoyens et je regrette de ne pouvoir demander  la reconduite à la frontière, car la moindre des choses quand on est dans un pays d’accueil, c’est d’avoir le respect de la loi. Je souhaite aussi une interdiction de séjour pour  5 ans sur Caen  ou Caen agglo”.

En charge de la défense du prévenu, Me Hibon affirme que son client est “conscient de son alcoolisme qu’il dit avoir commencé après une précédente séparation, souhaite des soins et reconnaît  que quand il a bu il est con. Il a démissionné de sa vie, n’a même pas fait de demande de RSA. Il a eu une enfance détestable et essaie de se rabibocher avec ses parents”. Pour l’avocate,” il relève d’une hospitalisation d’office et a besoin d’encadrement”

Ce que n’a pas entendu le tribunal qui a  condamné Aberaouf Boussalia, à  un an de prison plus révocation de douze mois sur les sursis mise à l’épreuve en cours. il a rejoint la maison d’arrêt   .


nov 28 2013

Violences conjugales et Rosé–1-

Tag: Actualités Judiciaires,Faits diversGérard - votre Editeur @ 11:37

Dimanche soir, Police Secours est requis pour intervenir chez un couple domicilié à Hérouville. C’est la compagne  d’un excité qui a demandé du secours. En effet, Sébastien, peintre en bâtiment depuis 15 ans,  s’est une nouvelle fois manifesté sous l’emprise de ‘l’alcool. Comme souvent, puisque la femme menacée, racontera aux enquêteurs qu’il vide quasi quotidiennement  “de 2 à 5 litres de rosé.Il boit ça comme de l’eau”.  Ce que lui traduit,  par  “trois ou quatre verres par jour …”

L’incident de dimanche a commencé quand un voisin du couple  lui reproche de faire trop de bruit. Quand ce dernier sonne à la porte de l’appartement, Sébastien s’arme d’un vieux pistolet de la guerre 14-18, ayant appartenu à son grand père, et d’un rouleau à pâtisserie dans l’autre main. La femme tente de la raisonner. C’est alors que l’ivrogne la menace avec l’arme qu’il lui pose sur la tempe.

Au moment où il ouvre la porte, la femme tente de lui arracher le pistolet . Il  jette  sa compagne au sol et récupère son arme. La victime prévient la police qui se fait accueillir par cet homme  énervé et armé d’un rouleau à patisserie. Il sera maitrisé et conduit au commissariat où l’on relève un taux  de 2,64 g d’alcool,  par litre de sang.

Sous le coup d’une mise à l’épreuve, Sébastien  s’est donc retrouvé hier  devant le tribunal correctionnel de Caen  dans le cadre d’une comparution immédiate. Son casier porte traces de  ’4 mentions pour des conduites en état d’ivresse manifeste.

La représentante du parquet, Sylvie Monteillet demande une sanction de 10 mois de prison. Me Boudevin pour la défense  estime  revient sur l’alcoolisme massif  quotidien de son client et demande avant tout une  obligation de soins et qu’on ne l’envoie pas en prison pour qu’il conserve son emploi

Après délibéré, le tribunal a condamné Sébastien L. 41 ans, à 6 mois avec maintien en détention. Cependant il pourra à partir du 4 décembre bénéficier d’une semi liberté pour aller travailler.


nov 19 2013

Trafic de drogue à Ste Ursule : 12 mois dont 8 fermes pour le dealer

Tag: Actualités Judiciaires,Faits divers,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 15:55

C’est sur indication de la CPE du lycée Sainte Ursule, en centre ville de Caen que le trafic à été dévoilé. La responsable de l’établissement a  prévenu la police qu’un élève,   fumait du cannabis dans la cour de récréation.  Interpellé par les policiers, l’élève révèle que c’est un autre élève, Giorgi, 18 ans qui le fournit. Ce dernier est à son tour arrêté et trouvé possesseur de 830 euros en poche. Dans le coffre du scooter à bord duquel il se déplace, les enquêteurs trouvent 500 grammes de cannabis. Giorgi explique que ce scooter lui est fourni par un copain , ancien de Ste Ursule, Sophianne. Dont il ne connaît pas le nom de famille. Mais il affirme : le cannabis c’est à moi , je l’ai acheté la semaine dernière 1700 euros à Paris. Il reconnaît aussi une consommation de cette substance illicite.  

Engarde à vue, il avoue   qu’à l’origine il y avait 700 grammes de résine dans le scooter , qui lui ont été fournis par Sophianne. Il avoue encore avoir vendu en septembre 150 g de shit pour  son fournisseur caennais.

Sophianne qui sera interpellé un peu plus tard chez lui, mais qui entre temps a été prévenu de l’arrestation de Giorgi et a effacé nombre de  références téléphoniques et notamment  celle de son fournisseur à Aubervilliers, un certain Abdou. Au domicile, les enquêteurs remarquent  que Sophianne est possesseur d’une TV écran plat,  d’un ordi Mac,  de chaussures  à 650 euros.

Les deux jeunes ont comparu vendredi devant le tribunal correctionnel de Caen dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate. Sophianne a nié toute implication,  donné des explications vaseuses sur l’origine de ses biens  de luxe trouvés chez lui, comme pour les photos de lui et sa copine dans un hôtel proche de Rouen, à 200 euros la nuit,  où ils apparaissent tous les deux,  exhibant des liasses de  billets de 50 euros, mais aussi d es bijoux, les fameuses chaussures soi disant achetées à un copain 75 euros,  et de la drogue. Giorgi explique  qu’il a été  ébloui par l’argent facile  dont semblait  disposer Sophianne qu’il avait rencontré dans une soirée. iùl dit que le jeune home sortait des tas de billets de ses poches,  semblait vivre très au dessus de ses moyens et  était connu sur la place de Caen, comme un bon dealer.” Il m’impressionnait et m’inspirait  avec ses grosses liasses de  billets. Abdou lui faisiat  le  kilo à 1800 euros qu’il revendait sur Caen 3500 euros. il n’y a aps eu de menaces mais il m’utilisait comme commis ” racontera-t-il aux policiers. Révélations confirmée par quelques clients  de Sophianne et de Giorgi. Le dealer  qui allait à Paris toutes les semaines, soit disant pour voir ses cousins, aurait proposé au jeune homme de travailler pour lui. Proposition acceptée.

Sophianne, qui avait été  viré de Sainte Ursule pour soupçons de trafic de drogue à l’intérieur de l’établissement,  a  semblé outré par les déclarations de son co détenu, lui mettant tout sur le dos et niant tout trafic, une attitude courante des dealers, qui dans ses moments de confrontation à la justice  cherchent à sauver leur peau à n’importe quel prix.

Cependant il n’a pas pu expliquer rationnellement   les 421  contacts téléphoniques qu’il a eu avec Abdou en 35 jours, ni pourquoi le numéro de ce dernier avait disparu .Pas plus que les 224  appels avec Giorgi.

Pour la procureure, Mme Le Texier,Giorgi assume ses responsabilités. Elle souhaite une sanction de 12 mois  avec sursis mise à l’épreuve de deux ans comportant obligation de soins et de formation. Interdiction de rencontrer son comparse.

Pour ce dernier   qu’elle interpelle en lui faisant remarquer :” vous êtes le seul lycéen de France à pouvoir se payer des chaussures à 650 euros et des nuits d’hôtel à 200 euros”,  Elle demande 1é mois de p^rison dont 4 en sursis mise à l’épreuve de 2 ans, comportant obligation de soins pour quelqu’un qui affirme  fumer  400 joints par semaine,  obligation de travailler et interdiction formelle de rencontrer ou contacter  son co détenu.

Après délibéré, le tribunal a suivi les réquisitions du parquet et Sophianne Mecellem, 20 ans,  a été conduit à la maison d’arrêt de Caen


nov 19 2013

Le voyageur du tram, sans ticket, se rebelle et blesse un agent Twisto : 6 mois fermes

Tag: Actualités Judiciaires,Agglomération de Caen,Faits diversGérard - votre Editeur @ 15:09

Son père avait été écroué une nouvelle fois, la semaine dernière,  pour violences envers sa compagne, âgée de 8 1 ans.Des violences plus marquées qu’à l’habitude qui au regard des faits  en récidive sur la même personne et  d’un casier judiciaire lourd de 34 condamnations l’ont conduit pour trois ans et demi en prison.

De derrière les barreaux de la maison d’arrêt, Jacques a écrit à son fils ainé, âgé de 19 ans pour lui faire part de sa nouvelle incarcération et l(encourager à bien se comporter pour a=essayer de s’en sortir dans la vie. Mais Marlon qui a manifestement hérité de la violence de son père  n’a pas accepté la semaine dernière un contrôle dans le tram, des agents de la compagnie. D’autant plus qu’il voyageait sans titre de transport. Alors quand à Hérouville, les trois agents l’ont approché et lui ont demandé sa carte d’identité pour le verbaliser, il est entré dans une colère folle et a frappé  avec grande violence l’un des contrôleur qui  s’est retrouvé avec une luxation de l’épaule gauche et au minimum une ITT de 10 jours. il faudra les renforts de la police pour l’interpeller.  

Jugé en comparution immédiate vendredi, Marlon a fait profil bas. La procureure, Mme Annabelle LeTexier  a rappelé son casier déjà chargé de 17 mentions,la plupart pour violences et a demandé 6 mois de prison avec mandat de dépôt à l’audience. 

pour la défense, Me Chemla a rappelé l’enfance chaotique du jeune homme qui   a conscience de ses problèmes d’agressivité  dus vraisemblablement à des problèmes affectifs. Après délibéré, Marlon  Goubet a été condamné à  6 mois fermes mais  sans interpellation à l’audience. il devra en outre payer des dommages et intérêts aux trois victimes, avec son RSA.


nov 13 2013

Communiqué du procureur de la république de Caen

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