mai 23 2014

Un pédophile sous les verrous pour 6 ans

Tag: Actualités Judiciaires,Faits divers,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 18:47

Patrick Enakieff,  54 ans, est bien connu des services judiciaires puisque son casier affiche en 20 années, 17 condamnations. parmi lesquelles  5 pour des agressions sexuelles.

La dernière lui avait valu de purger 6 années derrière les barreaux, pour avoir agressé sexuellement 11 mineurs.

Le 19 mai il a été dénoncé par des parents, qui avaient compris que leur garçon âgé de 14 ans depuis peu,  avait  des relations sexuelles avec un homme qui pourrait être son grand-père.

Le jeune homme qui n’est pas très bien dans sa peau,  a été entendu et à raconté comme il avait connu le pédophile. Par internet et sur Facebook. C’était en  janvier, le jeune n’avait que 13 ans. Rapidement, le pédophile a séduit le jeune qui  s’est laissé influencer et ils sont devenus amants, le majeur étant le passif, après avoir échangé des photos de nus  et autres sur internet. Les faits reprochés se sont produits à Caen, Cambes en Plaine et Saint Contest.

Entendu M. Enakieff a reconnu , arguant que” le jeune était consentant”.

Le pédophile , qui semble assumer  ses bas instincts , a comparu  ce vendredi après-midi, devant le tribunal correctionnel de Caen, dans le cadre d’une comparution immédiate.

Après avoir dit son indignation  et rappelé les risque de déstabilisation et de destruction psychologique du jeune homme, le représentant du parquet, M. Triaulaire a demandé une sanction d’au moins 5 ans ferme.

Pour la défense Me François a demandé de ne pas retenir la corruption de mineur rappelant que la victime était consentante précisant :” je suis horrifiée de la façon débridée dont le mineur découvre sa sexualité. Il a essayé tous les sexes et de tous les âges”. Elle a enfin contesté les demandes financières  déposées par Me Pérol,  pour le jeune homme et sa maman.

Après délibéré, le tribunal a condamné Patrick Enakieff, à 6 ans de prison et maintien en détention. Il sera inscrit au fichier des délinquants sexuel avec contrôle renforcé pendant 30 ans. Et il devra verser aux parties civiles  3600 euros.


mai 23 2014

Bretteville le Rabet : la jalousie, serait à l’origine du drame découvert ce matin

Tag: Actualités Judiciaires,Département,Faits divers,SociétéGérard - votre Editeur @ 16:49

image

Comme annoncé dans l’article précédent, Mme Catherine Denis,  procureur de la République de Caen accompagnée du commandant en second du groupement de gendarmerie du Calvados a fait un point sur la pénible affaire de Bretteville le Rabet.

La responsable  du parquet de Caen a confirmé les informations  préalablement  distillées  sur ce blog et par mes confrères de la presse.

M. Dominique Leboucher, 55 ans, maire de la petite commune de Bretteville le Rabet depuis les dernières municipales en mars dernier, a bien été  assassiné par M. Jérôme Levillain, 39 ans,  électricien qui soupçonnait sa compagne et mère de leurs deux enfants en bas âge ( 5 ans et 10 ans),   d’être la maîtresse du maire.

Cette femme, avec laquelle il était  pacsé et  qu’’il a prévenue  sur son lieu de travail, ce matin peu avant 9 h de ce qu’il venait de faire, ,  avant d’appeler les gendarmes et de mettre fin à ses jours en se pendant,  était élue au conseil municipal de la commune.

A-t-il cru qu’elle flirtait ou plus avec le maire, car elle rentrait tard parfois, de ces réunions qui parfois s’éternisent, et où l’on  travaille à l’amélioration de la commune? .

Car selon le procureur de la république,” rien ne vient étayer pour l’instant cette version. D’ailleurs interrogée, la veuve du maire   qui a deux enfants majeurs ,  semble très étonnée et ne croit pas à cette version”.  La responsable du parquet a bien utilisé les termes de “drame  d’ordre privé  conséquence  d’une jalousie  fondée ou non de l’auteur des faits”.

Selon les constatations menées par la brigade de gendarmerie de Bretteville sur Laize et la brigade de recherches de Falaise,” l’auteur des coups mortels aurait agi avec un cutteur, à l’aide duquel il aurait tranché  la gorge du défunt avec de l’émasculer et de partir avec ses organes génitaux,  qu’il aurait balancés plus loin, et qui ont été retrouvés par les enquêteurs” affirme encore Mme Denis.

La compagne de l’assassin a été hospitalisée et n’a pu être entendue tellement elle est choquée.

L’autopsie des corps des deux hommes devrait avoir lieu mardi prochain a conclu Mme Denis.

image


mai 23 2014

Bretteville le Rabet : Assassinat suivi d’un suicide. Un petit village tranquille sous le choc

Tag: Actualités Judiciaires,Département,Faits divers,SociétéGérard - votre Editeur @ 13:18

C’est à priori l’auteur présumé   de cet acte insensé, qui a alerté la gendarmerie ce matin vers 8 h 55. L’homme  énervé annonçait avoir tué   le maire de la commune de Bretteville le Rabet, petite commune d’environ 260 âmes située à environ un kilomètre  de Grainville-Langannerie,  parce qu’il était l’amant de sa femme. Les gendarmes de la compagnie de Falaise se sont rendus immédiatement  sur les lieux et ont constaté,  de fait,  la véracité des faits décrits par l’auteur de l’appel.

M. Dominique Leboucher, 54 ans, ancien maire adjoint de la commune et élu maire en mars dernier, marié et père de deux enfants,  avait été égorgé et émasculé par  le mari jaloux. Dans sa jolie maison aux volets verts,  située en  fin de commune sur la route de Soignolles,  avec pour décor des champs de blé et au loin de clocher de la commune de Soignolles, gisait mort, égorgé et émasculé par le mari jaloux. Aussitôt  d’autres de leurs collègues se sont rendus , à trois cent mètres de là, dans l’impasse des Canadiens, au domicile d’ lauteur présumé  situé au fond de cette impasse. Ils y ont découvert le corps  sans vie de l’auteur de l’appel. L’homme, son forfait accompli, s’était pendu.

Mme Catherine Denis  s’est rendue sur les lieux  et devrait faire une déclaration cet après-midi. D’après des témoins, les gendarmes auraient fouillé des poubelles et divers endroits de la commune durant la matinée recherchant dit-on  sur place, les parties génitales  de la victime.

Si le meurtrier  est bien la personne qui s’est pendue, l’action publique est éteinte.

imageimage

image

____________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

La route de Soignolles était barrée ce matin par des gendarmes

image

_____________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

image

image

La maison du drame, avec stationné devant, le véhicule des TIC (techniciens en investigations criminelles)

_______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

Beaucoup de gendarmes aussi auprès de la maison du meurtrier présumé

image

___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

image

13 h 12. Un  corbillard quitte l’impasse des Canadiens

____________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

image


mai 23 2014

Un maire émasculé ce matin par un mari jaloux

Tag: Actualités Judiciaires,Faits diversGérard - votre Editeur @ 10:33

Le maire, récemment élu,  de la commune de Bretteville le Rabet, M. Dominique Leboucher,  une petite commune  de 262  habitants, située entre Caen et Falaise a été retrouvé ce matin vers 9 h  émasculé.

Il pourrait s’agir d’une histoire  de coeur. Un mari trompé où pensant l’être s’est ainsi vengé en tuant de manière horrible  le maire , un homme de 54 ans, commercial en assurances. La gendarmerie a ouvert une enquête.

Mme Catherine Denis qui s’est rendue sur les lieux du drame ce matin, devrait faire une  mise au point sur ce dossier , en cours d’après-midi


mai 21 2014

Esquay Notre Dame : Par dépit amoureux, il incendie avec un copain la voiture de son ex. Feu qui se transmet à la maison des parents. prison ferme pour les deux

Tag: Actualités Judiciaires,Département,Faits diversGérard - votre Editeur @ 13:15

Le second dossier des comparutions immédiates de ce lundi, mettait en cause  deux connaissances , qui a l’issue d’une soirée arrosée en centre ville de Caen, ont l’un ou l’autre, sinon l’un et l’autre mis el feux à l’ex compagne de l’un d’eux, à Esquay Notre Dame, entre Caen et Evrecy.

Etaient impliqués  et donc jugés ce lundi, M. Emmanuel Lefevre, 26 ans,  d’Esquay Notre Dame et son copain, Gaëtan Anay-Benitez , à peine 20 ans.

Samedi matin, vers 5 h 30, 6 h , une personne circulant à Esquay Notre Dame,  voit des flammes   consumant une ou deux voitures mais surtout  léchant  dangereusement un pavillon  jouxtant ces voitures. Le témoin appelle les pompiers ets en même  temps sonne  au domicile concerné pour réveiller les habitants.Ce qui permettra de sauver  quatre personnes.

L’enquête s’orient assez vite vers M. Lefevre, ancien petit ami de la fille de la maison,  “débarqué” en février dernier, par celle-ci, après neuf années de relations. Depuis, il la harcèle  et serait même allé  avec une arme à feu  à son lieu de travail pour soit disant menacer de se suicider devant elle si elle ne revenait pas sur sa décision.

Interpellé, M. Lefevre, reconnaît sa participation mais met en cause  son camarade avec lequel il a passé la soirée  à boire dans divers bar du centre vile la veille au soir. Un copain  qui n’aurait pas apprécié que la jeune femme;  ne l’ai pas salué lors d’une rencontre  quelques temps avant. Un garçon, M. Anaya Benitez,  qui se serait vanté auprès de M. Lefevre d’avoir déjà brûlé des voitures. Ce que conteste formellement le deuxième mis en cause, qui explique qu’après avoir ramené son camarade à Esquay, il est rentré chez son père à  quelques kilomètres de là; Et comme par hasard, en rentrant, il aurait mis  du linge à laver, dont son pantalon de la veille….

M.Lefevre affirme dire la vérité  et ne comprend pas les dénégations de son co-accusé. il  précise même que c’est   M. Bénitez qui a eu l’idée d’incendier la voiture de la copine, partant du principe qu’i l savait comment faire  et que lui,M. Lefevre n’a que fourni le carburant. Au dernier moment, M. Lefevre n’aurait pas eu le courage de mettre le feu, et que c’est M. Bénitez qui  l’a fait.   D’ailleurs Emmanuel s’énerve à plusieurs reprises et fini par lancer : Dis la vérité, si t’es un homme. il jette souvent un regard méchant et vengeur à l’encontre de son ex amie présente à l’audience mais aussi à ses parents qui selon lui n’ont pas voulu de cette liaison, et envers le nouveau petit copain de la jeune fille. Auquel d’ailleurs en quittant l’audience, il jette une menace…. : Ne t’inquiètes pas je me souviendrai de toi, de ton visage….Comme il a lancé des menaces à sa mère et surtout à son frère qui a raconté  qu’il avait pris son fusil pour aller  menacer son ex. Et qui dit avoir peur  de lui….

Pour la famille  victime, Me Drouet demande un report  des intérêts civils afin d’avoir le temps de chiffrer les dégâts. Il rappelle que “depuis la séparation, deux pneus de la voiture de la maman de l’ex ont été crevés, ainsi qu’un rétro arraché à sa voiture. Il parle aussi de la matraque exhibée devant l’ancienne compagne sur son lieu de travail”. il précise enfin que” le psychiatre considère M. Lefevre  comme dangereux”.

Peu avant ces faits graves, ils avaient l’un ou l’autre mis le feux à la voiture de collection, d’un habitant d’Esquay chez lequel ils se sont fournis en stupéfiants à une certaine époque.

Au nom de la société, Mme Monteillet,  demande” la relaxe pour M. Benitez”  le dossier manquant, selon elle, de preuves.

Pour M. Lefevre elle estime qu’il y a des  éléments objectifs  .” Il reconnaît à minima et ne présente pas de regrets. il a des comptes à régler avec les parties civiles et n’a-t-il pas dit que n’importe comment il allait la buter… . Il présente une expertise psy très inquiétante”. Elle demande une sanction de 2 ans de prison dont un an en sursis mise à l’épreuve de 3 ans , obligation de soins,  interdiction de tout contact avec ses victimes tant  à Esquay que sur le lieu de travail de la jeune femme et maintien en détention.

Pour M. Bénitez, Me Guillemont    demande la relaxe comme le parquet.

Me Sophie Lechevrel défend M. Lefevre. Elle précise que son client “est nerveux et  émotif. Il a reconnu les faits, mais tiens à préciser qu’il n’était pas seul. il n’y a aucun contentieux entre eux”.

Pour conclure,  ce dernier réitère au tribunal : “ A aucun moment , je n’ai mis le feu”.

Après délibéré, le tribunal a reconnu les deux mis en cause coupables et a condamné M. Lefevre à 2 ans de prison dont 6 mois en sursis mise à l’épreuve de trois ans. Obligation de soins,  interdiction de tout contact avec les victimes et interdiction de paraître à Esquay  ainsi qu’aux Rives de l’Orne. M. Benitez écope de 2 ans dont 15 mois  en sursis  mise à l’épreuve de deux ans avec obligation de travailler. Tous les deux sont condamnés conjointement à rembourser leurs victimes.


mai 21 2014

Insultes, menaces de mort envers une surveillante de prison et rebellion. Deux ans fermes … pour une 32 ème condamnation à 33 ans

Tag: Actualités Judiciaires,Faits divers,Société,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 10:42

Deux comparutions immédiates étaient au rôle  au tribunal correctionnel, lundi,  pour juger trois violents.

Le premier avait refusé d’être jugé  lors de sa comparution immédiate,  aux environs du 12 avril dernier. Bien connu des services judiciaires , puisqu’il affiche à son casier 31 mentions, Jean Jacques Hodierne,  devait répondre de menaces de mort  envers un représentant de l’administration pénitentiaire, outrages, et rebellion envers des forces de police. Le 10 avril alors qu’il allait rentrer en détention,  après un séjour en semi liberté, il rejoint la porte d’entrée spécifique à ces détenus  au centre pénitentiaire.

Avec un copain qui a été jugé   dès le lendemain,  et en compagnie de sa concubine et mère de leur petite fille de 7 mois et demi, il arrive devant  cette porte tout en ânonnant des insultes et des menaces de mort à l’encontre de la chef de service. Il  crie vouloir se venger sur elle et ses trois enfants, qu’il sait où elle habite à la campagne et qu’elle a des attaches à Ifs.  Pour cause puisqu’il y a quelques années , il lui a volé son sac à main dans sa voiture et a donc eu une partie de ses coordonnées. Un autre gradé de m^me niveau est alerté ainsi que d’autres surveillants de prison. police secours est appelé à la rescousse, et l’agressivité potentielle de l’individu ayant été annoncée à la police, lorsque la patrouilleuse arrive sur les lieux,  les gardiens de la paix, en présentent pas leurs salutations à l’individu plus qu’énervé et pour cause, il est comme son comparse sous l’effet d’une bonne dose d’alcool.  Il est ceinture et  interpellé avec efficacité  puis emmené dans la patrouilleuse, il fera un scandale tout au long du trajet ce qui lui vaudra d’être un peu plus “ encadré”.

Ce que M. Hodierne a qualifié lors de son jugement lundi,   de violences gratuites par des policiers qui ne lui ont pas demandé son identité et ses papiers, qui l’ont donc agressé sans motif….Et contre lesquels il a déposé plainte. une plainte qui n’aura pas de suite, bien sûr puisqu’il s’agit de M. Hodierne….Le mis en cause passera une partie de l’audience  a interrompre le président Tamion dans ses explications,  tout en se victimisant en permanence. Appuyé en cela par sa compagne qui dira avoir été jeté au sol sans autre motif par la policière intervenue en premier groupe. Un second venu en renfort, sera nécessaire pour calmer  ces trublions.

Après les plaidoiries des avocats des parties civiles, la représentante du parquet, Mme Sylvie Monteillet  a relevé : tout le monde comprend que M. Hodierne est la victime dans cette affaire. Il est incapable de se remettre en question. Aujourd’hui il a été en permanence à la limite de l’outrage. pendant l’intervention des policiers, il s’est tapé la tête contre le sol  pour dire ensuite que c’est eux qui l’avaient blessé. Le plus inquiétant c’esf  la fixation obsessionnelle qu’il fait envers cette responsable  de surveillance de prison qui est encore aujourd’hui sous traitement et en arrêt de travail.

La magistrat demande une peine plancher de 4 ans dont 2 en sursis mise à l’épreuve  de 3 ans . Plus un an ferme pour la rebellion.

Pour la défense, Me Karine Letavernier, a rappelé que son client avait en détention un comportement adapté, ce qui avait motivé sa liberté conditionnelle, et rappelé aussi que cet homme avait fait l’objet d’hospitalisations en milieu spécialisé, qui fait preuve de grandes impulsions. Les médecins ont relevé une altération de son discernement qui nécessitent des soins. Elle demande une sanction allégée et une  réduction des demandes des parties civiles.

Après délibéré, M. Jean Jacques  Hodierne est condamné à 4 ans  dont 30 mois en sursis mise à l’épreuve comportant obligation de soins, de travail, d’indemniser ses victimes et interdiction absolue de rencontrer ses victimes.

A ces 18 mois fermes s’ajoutent 6 mois fermes pour la rébellion. il devra verser aux victimes environ 2700 euros.

______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

Il y a quelques jours,  la cour d’appel a  rejugé à sa demande sur appel, le même Jean Jacques Hodierne, qui en avril 2011,   16 jours après sa sortie de prison ,  avait forcé un contrôle de la police au volant d’une voiture. en première isntance, il avait écopé de 8 mois ferme. En appel il a été condamné à 12 mois fermes.


mai 20 2014

Une équipe de malfaiteurs chevronnés, spécialisée dans les vols de métaux, interpellée.

Tag: Actualités Judiciaires,Faits diversGérard - votre Editeur @ 17:56

Début janvier 2014, plusieurs tonnes de métaux sont dérobées dans l’Orne. Courant février et mars, des périples successifs de vols de métaux sont commis en réunion sur plusieurs départements. Rapidement les individus sont identifiés.

Une cellule nationale d’enquête comprenant des militaires de l’Office Central de Lutte Contre la Délinquance Itinérante (OCLDI), de la Section de Recherches (SR) de Caen, du Groupe d’Intervention Régional de la Gendarmerie de Basse-Normandie (GIRG) et des groupements de l’Orne et de la Seine-et-Marne, est créée.

Une opération d’envergure de police judiciaire est menée le 14 mai 2014 aboutissant au placement en garde à vue de six personnes (cinq  auteurs et un receleur présumé).

La commission rogatoire permet d’engager la responsabilité des auteurs présumés sur la commission de 22 faits dont 2 vols de métaux (67 tonnes) et 11 vols de véhicules, pour un préjudice avoisinant le million d’euros. En outre, 7 véhicules sont saisis (150.000 euros). Les enquêteurs estiment à une cinquantaine le nombre de faits qui pourraient être imputés à cette équipe, pour un poids total de 151 tonnes et un préjudice global évalué à 2 millions d’euros.


mai 15 2014

Proxénétisme : Au moins 7 personnes originaires du Nigéria interpellées à Caen

Tag: Actualités Judiciaires,Société,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 14:36

Lundi matin,   sous l’égide de l’OCRTEH (office central pour la répression de la traite des êtres humains),   des enquêteurs de l’antenne caennaise du SRPJ de Rouen, ont procédé au moins 7 personnes impliquées selon leur enquête qui durait depuis longtemps,  dans un vaste réseau de prostitution de femmes africaines, venues du Nigéria et officiant pour la plupart dans des camions sur et autour de la presqu’île à Caen. . Il semblerait que ce réseau  bien structuré , avait ses têtes de réseau à Lille  et des ramifications à Paris, Nants et Caen. Mais aussi en Allemagne, en Italie et en Belgique. Les  personnes interpellées ont été entendues   et pourraient être jugées  à Rennes.

Déjà en 2012, un couple de nigérians avait été condamné par le tribunal correctionnel de Caen à 4 et 3 ans de prison ferme, pour proxénétisme aggravé.


mai 15 2014

Le premier procès de la session d’assises reporté pour cause d’absence de l’accusé

Tag: Actualités Judiciaires,Société,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 14:20

Mardi devait débuter à 9 h la première affaire  inscrite  ce rôle de la deuxième session de la cour d’assises du Calvados.

Agé de 67 ans, un ancien médecin de Bayeux, M. Alian B. , placé sous contrôle judiciare  devait répondre devant la cour    de  viols sur mineur de moins de 15 ans,  par ascendant, des faits dénoncés par la victime, le fils de l’accusé,  en février 2010n auprès de la brigade de protection de l’enfant au commissariat de Caen.

Cette victime racontait avoir commencé à subir les assauts malsaines de son père, dès l’âge de 11 ans. placé chez une nourrice  peu après sa naissance, il avait été reconnu par son père à l’âge de 8 ans,  et ne voyait sa mère qu’à l’occasion des droits de visite.

Le mis en cause , un médecin retraité   a reconnu les faits sauf ceux de sodomie. Depuis  cette dénonciation et sa mise en liberté sous contrôle judiciaire, Alain  B; s’était installé dans les Pays de Loire. Mardi matin, il ne s’est pas présenté  devant la cour. il aurait  quitté son domicile  vers 7 h ce qui ne lui laissait pas le temps de venir à Caen pour être à l’heure, en prenant deux cigarettes et en disant à sa compagne  que ça allait durer moins longtemps que prévu. Depuis pas de nouvelles.

Un mandat d’arrêt a été décerné par le président de la cour d’assises et  a-t-on appris de source sûre, cet après-midi, le mis en cause a été retrouvé par la police et placé en détention provisoire, jusqu’à son prochain jugement.


mai 14 2014

Tirage au sort en préambule au Jury d’assises 2015, le 26 mai à 11 h 00

Tag: Actualités Judiciaires,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 8:34

Le tirage au sort en vue de dresser la liste préparatoire de la liste annuelle des Jurés de la Cour d’Assises de Caen aura lieu le lundi 26 mai 2014 à 11 h 00, à la Mairie de Caen, Direction de la Vie Civile et Citoyenne, Service Citoyenneté – Aile des Jardins.


« Page précédentePage suivante »