Nov 06 2014

Prison ferme et voiture confisquée pour deux jeunes de la Guérinière

Tag: Actualités Judiciaires,Faits divers,Société,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 16:05

Le 20 août dernier lors d’une patrouille dans le quartier de la Guérinière, la police s’intéresse à deux jeunes assis dans une Renault Mégane stationnée place de la Liberté. a leur arrivée, le passager referme vivement la boîte à Caen. Les policiers y découvriront un pistolet 7,65 dans un étui , la cartouche engagée. . A côté  se trouvent environ 60  grammes de résine de cannabis.

Des perquisitions sont opérées chez les deux garçons et chez le passager, environ 176 g de résine sont découverts dans la commode de la chambre de la maman. Les deux jeunes  guérinois ont été jugés hier dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate reportée pour besoin de préparer  la défense.

Le propriétaire de la Mégane achetée 15 jours plus tôt, cash en liquide, Steve Segers, 20 ans, en avait acheté une autre quelques semaines plus tôt encore . il ne travaille pas officiellement, mais déclare avoir un emploi au noir  de la part d’un employeur dont il refuse de donner les coordonnées . il travaillerait sur les toits  pour 1500 à 2200 euros par mois…..Ce qui explique ses  achats , selon lui.

L’autre prévenu, Jessy Merah, 19 ans, refuse d’accepter le terme de revendeur utilisé tant pendant l’enquête qu’à l’audience quand pourtant il reconnaît vendre  des petites doses pour dix ou 20 euros.Et affirme gagner un peu d’argent en faisant un peu de mécanique dans le quartier , au noir.Et ajoute  on n’est pas des criminels.  

Les deux prévenus dans le box, échangent beaucoup, tenant peu compte de ce qui se passe  à leur sujet.  Jessie passe son temps à osciller d’avant en arrière pendant que son collègue oscille de droite à gauche, se balançant sur ses deux jambes.

Le plus jeune fait un peu le fanfaron parce que sa famille est là. Et plus encore quand le procureur de la république Mme Denis évoque   le fait que ses parents ne semblent capables de la canaliser pour qu’il ne s’adonne pas  à l’usage de drogue. C’est à ce moment qu’il insulte vertement la chef du parquet, la couvre de propos plus qu’injurieux, pendant que sa mère, son père et une connaissance viennent à la barre exprimer  avec quelques injures et menaces à la clé,  leur désaccord avec la magistrate.

La présidente d’audience, Mme Eljmeiher, fera sortir ces trublions ainsi que le prévenu odieux avant de continuer les débats;

Finalement M. Merah est condamné à un an de prison plus 3 mois  révoqués sur une autre condamnation.

M. Segers est  quant à lui, condamné à  18 mois de prison. Les scellés sont confisqués ainsi que la voiture  de M. Segers.


Nov 06 2014

Les pérégrinations nocturnes de deux paumés les reconduisent en prison

Tag: Actualités Judiciaires,Faits divers,Société,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 15:25

Ils s’étaient connus en maison d’arrêt. Lundi ils se sont retrouvés, par hasard disent –ils, dans Caen. Et rapidement ,en manque de moyens, ils ont décidé de se faire quelques monnayeurs en divers endroits de la ville.

Celui qui agit,  se sera  semble-t-il, Jordy Lecerf, 21 ans,  un jeune délinquant originaire de Barneville Carteret  dans la Manche. Ce dernier  affiche un casier plus lourd que ses années de vie. 23 condamnations. En sept  années. Ce jeune,  a été, selon les éléments du dossier évoqué par le juges lors d’une comparution immédiate, hier mercredi,” le souffre douleurs de son père depuis qu’il est né”.

Son copain d’infortune, Emile Neveu, même âge, est un angevin, SDF , “qui fait la route…”. Lui aussi a subit des mauvais traitements  de la part de son père qu’il qualifie d’ordure  et d’alcoolique. il n’a aucune relation avec sa famille et  essaie de survivre  dans la rue, parfois de petits larcins qui lui ont valu  8 mentions sur son casier. .

Les deux compères se sont donc rendu dans un premier temps à la fac de droit et lettres pour essayer de dévaliser un monnayeur de distributeur de boissons. En faisant de gros dégâts à l’appareil et aux portes fracturées de  l’immeuble qu’ils ont visité. Sans  réussir à capter l’argent.

Un peu plus tard , leurs  pérégrinations les conduisent  au magasin “La Ronde des Pains”, route de Paris ,  sur Mondeville. A l’autre bout de la ville. Là,   Lecerf encore,  réussira à forcer un volet, puis à pénétrer dans les bureaux où il trouvera,  pour seul butin,  un clavier d’ordinateur,  un marteau, quelques babioles et une clé de voiture. La voiture stationnée dans la cour sera visitée.

Les deux délinquants regagneront “ à pattes,” les environs de la Gare de Caen, où Lecerf “planquera” le clavier dans un bosquet avant de repartir en chasse.

Jusqu’au Lavoclair situé  rue Saint Jean. Là, à l’aide du marteau vraisemblablement,  la porte d’entrée sera forcée puis les locaux visités sans résultat financier non plus . Seul du matériel  de surveillance sera endommagé.

C’est alors qu’ils venaient de quitter les lieux, que nos deux comparses, Neveu  tenant le marteau à la main, seront repérés par une patrouille de police, qui apercevant  l’outil dans la main de M. Neveu les interpellera .

Entendus, les deux malfaiteurs Pieds Nickelés, ne feront pas de vraies difficultés, pour reconnaître leur participation. Lecerf avouant les  tentatives de vol, Neveu ayant fait pendant ce temps, principalement le guet.

Car ils n’avaient pas laissé de traces papillaires dans la mesure où  au cours de l’après-midi précédant ces faits, Lecerf dit avoir été agressé par un clown qui l’aurait blessé à la jambe. Transporté à la clinique du Parc, il en aurait profité pour voler des gants en latex.

A l’audience, a été évoquée, en présence de la victime,  une autre affaire, remontant à l’année 2012. Lecerf a été identifié à partir de son ADN comme étant l’auteur d’un cambriolage  chez Copycaen dans le bas du Gaillon. Là encore les dégâts étaient bien plus importants que le fond de caisse emmené.

Hier le propriétaire de ce magasin était donc présent. car comme par hasard, son magasin a été revisité la même nuit que celle des faits reprochés aux deux voleurs. Mais niés par l’un et l’autre. Appelé à la barre cet homme s’est adressé à M.Neveu en lui proposant  dès qu’il serait dehors de venir le voir  afin d’envisager,  chez lui,   où dans son réseau de connaissance, un emploi.

Au nom de la société, Mme Catherine Denis, procureur de la république a demandé   contre M.Lecerf” qui n’est inséré que dans la délinquance et est rebelle aux soins psychiatriques qui semblent nécessaires à son encontre”, une peine de 2 ans plus révocation de sursis mise à l’épreuve. A l’encontre de M. Neveu “qui est sorti de prison le 3 octobre”, elle a souhaité  une peine de 18 mois fermes.

Pour la défense de ce dernier, Me Magali Barbeaux  a rappelé quece jeune a été placé dès l’âge de 5 ans, et qu’il n’a personne pour le soutenir. Sa soeur est aussi SDF. Dans ce dossier , il n’a fait que le guet. Comme la victime présente lui propose de l’aider laissez lui une chance en accordant un sursis mise à l’épreuve”.

Défenseur de M. Lecerf, Me Delavaquerie a relevé que le casier chargé de son client était composé à 98 %  de condamnations pour vols. il a commencé à voler pour se faire bien voir de son père  qui l’a toujours rejeté,  en lui ramenant de l’argent, avec l’espoir de récupérer un peu d’affection . Il a un CAP de boulangerie,  est sous curatelle et va binetôt être papa. Quant à ses problèmes de mémoire, ils sont réels suite notamment à une grave accident.

Après délibéré, le tribunal a condamné M. Lecerf à 18 mois de prison plus 16 mois correspondants à la révocation d’un sursis mise à l’épreuve . M. Neveu   est condamné à 1é mois dont 6 mois en sursis mise à l’épreuve. il a demandé  au patron de Copycaen son adresse, pour le contacter à sa sortie


Oct 25 2014

Délinquant cambrioleur condamné à 18 mois ferme

Tag: Actualités Judiciaires,Faits divers,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 10:50

Mercredi dernier, en comparution immédiate, Thomas Madeline, 36 ans, et 16 condamnations a été condamné pour  vol par ruse et par effraction . On lui reprochait  ce vol commis en compagnie de deux mineurs, le 20 octobre vers 12 h,   rue Val Fleuri . Malgré son  identification par 5 personnes, dont des voisins de la victime, le  délinquant à nié les faits.

Le parquet  représenté par Mme Denis procureur de la république avait demandé une sanction de “ ans fermes. Après la plaidoirie de Me Foucault qui a demandé la relaxe devant le nombre important selon elle d’incohérences dans ce dossier, et après délibéré, le tribunal a condamné  M. Madeline à 18 mois de prison ferme.


Oct 08 2014

Assises : 8 années de réclusion criminelle pour le compagnon violent et violeur

Tag: Actualités Judiciaires,Faits divers,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 10:00

C’est à la suite d’une X ième scène de violences intenses, des faits commis à La Grâce de Dieu  dans un abri bus, en présence d’un témoin, que cette femme avait décidé de déposer plainte contre son compagnon, père de sa fille. une enfant témoin des nombreuses violences subies par sa mère,  au gré des fantasmes et des crises de  l’homme qui leur gâchait leur vie, au lieu d’être leur protecteur;

Excédée  la victime de ces violences constatées par les traces de coups mais aussi par les nombreuses mains courantes pour coups qu’elle avait déposées au commissariat, décidait de faire part  aux enquêteurs des violences sexuelles et viols qu’elle avait  eu à subir et notamment en août et début septembre 2012.

Des faits toujours contestés par le mis en cause, mais qui au fil des auditions tant de la victime, qui est toujours restée constante dans ses dépositions que,  de la fille qui  confirmait les dires de sa mère quant aux violences . L’homme, déjà incarcéré pour les violences  autour de l’abri bus, était mis en examen par un juge d’instruction,  pour viols par concubin. La police a mis en avant les quatre plaintes déposées par la victime ainsi que les 7 mains courantes de celle-ci pour des violences commises au domicile conjugal

Ce pourquoi, il a été jugé lundi et hier par la cour d’assisses  du Calvados. A huis clos , à la demande de la victime qui ne souhaitait pas étaler devant le public, les  viols qu’elle avait eu à subir. Comme depuis le début du dossier, Suleyman Koca, 36 ans, assisté de Me Revel,  a nié les faits.

La victime, défendue par Me Lebret a maintenu ses dépositions et a convaincu la cour et les jurés  de la véracité des moments horribles qu’elle a eu à subir pendant plusieurs années et principalement durant  cet été 2012.

La cour a rendu une décision conforme aux réquisitions de la représentante du parquet général, Mme Sylvie Monteillet et a condamné hier soir Suleyman Koca à huit années de réclusion criminelle.


Sep 25 2014

L’ancienne clerc de notaire a joué 400 000 euros au casino dont 123 000 volés à sa sœur malade

Tag: Actualités Judiciaires,Département,Faits diversGérard - votre Editeur @ 13:19

Mardi ont comparu devant le tribunal correctionnel de Caen, une ancienne clerc de notaire et son compagnon depuis 15 ans.

A la femme on reprochait  des abus de confiance au préjudice d’une personne vulnérable pour des détournements de fonds pour une valeur de  123 881 euros, commis à Ouistreham du 1 er octobre 2008 au  1 er juillet 2012 au préjudice d’une de ses sœurs  dont elle avait été nommée  curatrice. En parallèle, son concubin  se voyait reprocher le recel d’une somme de 4900 euros provenant des détournements commis par sa compagne.

Tous les deux sont plus qu’accrocs au jeu. Mais  le palmarès est quand même remporté par Simone, 66 ans, qui  en quelques années à dépensé au Casino deµOuistreham la coquette somme de 123000 euros plus auparavant les 270 000  euros qui lui  étaient revenus dans le cadre de son divorce. Soit en tout près de 400 000 euros.

L’une des trois sœurs de la prévenue  demeurant  en Anjou, était veuve et avait perdu  son fils unique. En 2005, le juge des tutelles de Saumur, avait alors placé  cette  femme âgée de 74 ans,  sous le régime de la curatelle renforcée, car l’intéressée  souffrait d’altération de ses facultés. Elle finira d’ailleurs dans une maison de retraite, car souffrant de la maladie d’Alzheimer.

En accord avec la fratrie, Simone,  la plus jeune des sœurs, ayant travaillé comme clerc de notaire était désignée  comme curatrice. La santé de la  sœur malade, s’aggravait au fil des ans jusqu’à son décès  en juin 2012. Et c’est à ce moment que le pot au roses était réellement découvert, car  bien qu’ayant possédé des biens, dont une maison qui avait été vendue, et des sommes conséquentes placées,   devant lui assurer une retraite heureuse, il n’y avait pas assez d’argent pour payer les frais d’obsèques.

Simone avait tout dépensé au casino.  Elle y était tellement bonne cliente, que le casino de Ouistreham lui avait accordé une carte noire,  privilège accordé aux personne jouant plus de 40 000 euros par an….Les sœurs victimes de ces détournements qui les ont spoliées de leur part d’héritage se sont portées parties civiles et étaient défendues par Me  Caroline Roulin du barreau de Paris, qui en leur nom a réclamé le remboursement  des 123 880 euros, plus des dommages et intérêts.

Le procureur adjoint, Jean Pierre Triaulaire  est revenu sur ce qui a été vécu par les sœurs comme un raz de marée familial. il a rappelé que le couple mis en cause disposait d’environ 4000 euros de retraite mensuelle  et que donc ces détournements  n’avaient rien d’une tentative d’amélioration du RSA comme cela se voit parfois. Non . ils ont flambé au casino. Il a demandé une sanction de 3 ans de prison avec sursis mise à l’épreuve,  contre  Simone qui n’a pas de casier et 8 à 10 mois à l’encontre de Marc. Les deux prévenus n’avaient pas pris d’avocat. ils ont simplement émis des regrets et affirmé  avoir décidé de se faire interdire au casino.

Après délibéré, le tribunal a condamné Simone à 2 ans d’emprisonnement  dont 18 mois en sursis mise à l’épreuve de trois ans  comportant obligation de rembourser les sommes détournées. Elle  a interdiction de paraître  dans les casinos et d’engager des paris. Marc écope de 10 mois avec sursis. Elle devra verser 76 344 euros à ses deux sœurs. Les deux conjointement devront  verser en plus les 4900 euros recélés, plus 2500 euros de préjudice moral et 1000 euros pour l’avocate parisienne.


Sep 23 2014

Ivre, le quadragénaire braque la patronne d’un bar et refuse toute une nuit de se rendre aux gendarmmes : 2 ans de prison dont 18 mois fermes

Tag: Actualités Judiciaires,Département,Faits diversGérard - votre Editeur @ 11:24

Jugé selon la procédure de comparution immédiate,vendredi dernier, un habitant d’Aunay sur Odon a écopé de deux ans de prison ferme.

Francis Guillemot, 49 ans,  répondait de violences aggravées par deux circonstances  en état de récidive légale;

Le mercredi  précédent,  il était entré , violemment, dans un bar-tabac ouvert ce jour là, exhibant à la main une arme et cherchant la bagarre. avant de s’en prendre à la patronne, qu’il menaçait en lui posant l’arme sur la tempe, puis à la serveuse. Avant de demander  des feuilles  de papier à rouler puis de partir sans les payer.

Alertés les gendarmes partaient à sa recherche et le retrouvaient, barricadé chez lui,  refusant de sortir. Et leur disant  “ vous pouvez appeler vos copains en renfort, mais qu’ils viennent avec leurs gilets pare balles”.

Toute la nuit, il faudra parlementer avec lui, jusqu’à ce qu’il se rende au matin. Il aura fallu mobiliser 19 gendarmes pour en arriver à cette rédition . L’arme sera retrouvée. Il s’agit d’une réplique en plastique.

Au tribunal la voix du mis en cause porte haut. il explique  qu’il a agit ainsi avec ses victimes,” car le dimanche précédent, des clients dealeurs notoires m’avaient agressé devant le bar et que la patronne avait bien rigolé. Dans cet établissement , ils servent   de l’alcool à des mineurs  et servent aussi des dealeurs. J’en ai ras le bol qu’on me tape dessus”. Il avoue aussi avoir vidé  peu avant son coup de folie,” une bouteille de vin blanc alors que j’étais abstinent depuis le 23 mars dernier”. La comparution immédiate est justifiée car il est sous le coup d’un sursis mise à l’épreuve. Il consomme, et le reconnaît,  du hachish

Un client dit que dans le bar, :” l’individu était hystérique. il s’est énervé, s’est adressé à tout le monde en criant est-ce qu’il y a un problème? puis il a insulté tout le monde en gueulant, et affirmant qu’il ferait fermer ce bar”.

Le mis en cause précise : “quand je suis arrivé dans le bar, j’ai  craché toute ma haine, tout mon venin, engrangés depuis quatre jours. Je n’avais pas l’intention de nuire , mais de faire peur”.

Pour les victimes, Me Fedeli lui rappelle qu’il a réussi. L’avocat rappelle aussi  que  dans la commune “tout le monde  le considère comme dangereux et qu’il avait déjà été interdit de fréquenter cet établissement pendant de longues années par les anciens propriétaires”. Il demande de substantiels dommages et intérêts pour des victimes dont l’une a  subit une arme pointée sur sa tempe.

Mme Defretin, au nom de la société,  estime que” la persécution, ce complot” évoqués par le prévenu,” n’est qu’un délire”; Elle stigmatise  “le comportement excessif  de cet homme qui s’est retranché  toute la nuit dans son mobil homme. Il fait preuve d’un comportement social dangereux , un comportement de justicier qui est intolérable surtout qu’il est en état de récidive légale”. Elle demande application de la peine plancher , de  deux ans  dont un an en sursis mise à l’épreuve, obligation de soins, interdiction de paraitre dans le bar  et de porter une arme. Elle souhaite aussi la révocation partielle d’une durée de 6 mois sur un SME en cours.  Le tout assorti d’un mandat de dépôt .

Assurant la défense  du mis en cause, Me Moisan  a développé  “ l’excès d’alcool   soudain  malgré un suivi en addictologie, un excès d’alcool  en plus des médicaments qui  l’a mis dans un état de confusion mentale important”. L’avocat a demandé l’indulgence du tribunal.

Qui après délibéré  a condamné M. Francis Guillemot à 2 ans de prison dont 6 mois  en sursis mise à l’épreuve de deux ans. Il  a obligation de soins, interdiction de rencontrer les victimes et de fréquenter le bar du Commerce,  ainsi que de fréquenter les débits de boissons.

En quittant la salle, le condamné à regardé droit dans les yeux la procureure et  a cherché à l’intimider en lui faisant un geste avec  deux doigts  voulant dire ; je t’ai photographiée et on se retrouvera. Incident qui a été acté par la greffière et pourrait à nouveau le conduire à la barre pour   outrage à magistrat et lui valoir plusieurs mois de prison supplémentaires.


Sep 23 2014

2 kgs d’héroïne saisis à Hérouville. Les trafiquants seront jugés le 24 novembre

Tag: Actualités Judiciaires,Agglomération de Caen,Faits diversGérard - votre Editeur @ 10:31

Hier dans le cadre des comparutions immédiates programmées, devaient être jugées, quatre personnes impliquées dans un trafic d’héroïne qui a été démantelé la semaine dernière par les policiers caennais. A la suite d’une dénonciation, les enquêteurs de la brigade des sstups,  ont trouvé chez un couple demeurant à La Grande Delle à Hérouville, une quantité  de 2 kgs d’héroïne fraichement arrivée dans l’appartement qu’ils occupent  en compagnie de leurs trois enfants âgés de 15, 11 et 7 ans. Une marchandise trouvée chezà un dealer rouennais,  auquel il faudra bien un jour, payer les quelques 40 000 euros représentant le montant minimum de la drogue saisie.

Dans le box des prévenus trois hommes. Dans la salle l’épouse  du principal  mis en cause Anthony. un jeune homme qui venait de trouver un emploi à dives sur Mer mais qui est un dealerlocal  reconnu puisqu’ila déjà connu les geôles de la maison d’arrêt dans le cadre d’un précédent trafic. Et qui a aussi été condamné  pour des violences sur sa concubine. son dossier  fait apparaître qu’il est sorti de prison en mars 2013 et qu’il ne respecte pas son sursis mise à l’épreuve

A ses côtés, Régis,  un  caennais   de 34 ans, cuisinier,  qui affiche 6 condamnations à son casier pour des affaires de conduite sous l’emprise d’un état alcoolique. Ce dernier  a commencé à se droguer à l’âge de 17  ans et revend pour payer sa consommation personnelle.

Le troisième , Jérôme, 38 ans, demeurant à Potigny,  est sans emploi . Il touche donc le  RSA et a déjà été condamné pour conduite sous l’effet des stupéfiants.

Impliquée, également,  la concubine d’Anthony  qui touche un peu à l’héroïne. On lui reproche  la détention non autorisée de la drogue et  l’usage illicite de stupéfiants. Mais aussi de laisser se dérouler le commerce devant les enfants. Elle dit” être sous l’emprise de son concubin et père des enfants, qui est violent. Elle a peur de représailles émanant de la famille ou des amis de  son concubin, mais aussi des fournisseurs de la marchandise saisie”.

Me Lechevrel, en charge de la défense du principal mis en cause qui risque une peine d’au moins dix ans plus l’annulation de  deux ans de sursis mise à l’épreuve en cours,  demande et obtient le report du procès pour préparer la défense de cet homme  de  34 ans,originaire de Falaise.

Ces trafiquant seront donc jugés le 24 novembre. Anthony et  Jérôme sont maintenus en détention jusqu’à cette date. Les deux autres sont placés sous contrôle judiciaire.


Sep 23 2014

Le toxicomane contrôlé par les gendarmes à Bayeux était porteur de 338 g d’héroïne et 12 g de cocaïne

Tag: Actualités Judiciaires,Département,Faits diversGérard - votre Editeur @ 10:01

Jeudi soir dernier vers 22 h 45, les gendarmes de Bayeux croisent  non lon de la gare, un jeune qu’ils connaissent et entament la conversation avec lui. Le chien anti drogue qui les accompagnent marquent l’individu. Bingo. Sur lui le jeune homme est trouvé  en possession de 338 grammes d’héroïne et  de 13 grammes de cocaïne. Il a été jugé hier selon la  procédure de comparution immédiate.

Interpellé et entendu sur  la provenance de cette marchandise prohibée, Christophe, 33 ans,  avoue revenir de  Maastricht  aux Pays Bas, où il est allé , comme il le fait tous les  8 à 10 jours pour se fournir  afin de satisfaire ses grands besoins en héroïne et  en cocaïne ,drogues dures auxquelles il est profondément addict.

Il en convient et ne se fait pas prier pour  raconter comment depuis  août 2013, il fait des voyages réguliers    en Hollande ou à Liège en Belgique pour se fournir. Environ un tiers  de ces quantités lui est réservée pour usage personnel , l’autre est revendue pour racheter  du produit.

Christophe vit à Saint Vigor le Grand chez sa mère,  ne travaille pas, et passe la plupart de son temps alité,  à subir les effets de ses drogues, ne trouvant le courage de se bouger que pour aller  acheter  les marchandises au Benelux.  Pour chaque voyage, il part avec 3 à 4 000 euros en poche afin de payer sa “cam” et éventuellement pour dormir à l’hôtel. . L’enquête permettra d’établir qu’en 14 mois il a ramené sur Bayeux et ses environs,  plus de neuf kilos d’héroïne dont au moins 6 kilos ont été revendus.

Il avoue aux enquêteurs : “j’aimerais arrêter mais je ne sais plus où j’en suis. C’est l’enfer. Je ne travaille pas car je n’arrive pas à me lever”.

Au nom de la société, la substitut du procureur Joséphine Lecardeur revient sur les grosses quantités écoulées par ce toxicomane sur Bayeux en un an. “Il est ravagé physiquement  et mentalement par sa dépendance. son état sanitaire est catastrophique. La détention est indispensable pour sa survie”. Elle demande 3 ans  d’emprisonnement dont la moitié en sursis mise à l’épreuve durant 3 ans, avec obligation de soins, de se former ou travailler  et maintien en détention. Bien entendu la drogue saisie sera confisquée et détruite.

Assurant la défense du jeune bayeusain, Sophie Lechevrel ne trouve rien à redire  aux réquisitions du parquet  et assure même : “les gendarmes qui l’ont contrôlé lui ont sauvé la vie”. Elle rappelle que son client  “a été placé en iME  pour sa scolarité en raison des difficultés qu’il rencontrait  et que la perte d’un de ses frères ainsi que le décès de son père alcoolique n’ont rien arrangé à son mental”. Elle s’étonne que “personne dans son environnement  n’ait tiré la sonnette d’alarme”.

Après délibéré, le tribunal a condamné  Christophe Laloe à  2 ans de prison dont un an en SME durant trois ans. IL a obligation de soins, de se former et il est maintenu en détention. Les scellés sont confisqués.


Sep 17 2014

Le pseudo brocanteur rentrait de force chez ses clientes âgées pour leur soutirer des bibelots ou des bijoux

Angelo est bien connu des services judiciaires. Dix condamnations, la plupart pour des vols, émaillent son casier. Il a fini de purger une peine sous bracelet électronique en  août dernier. Dans la vie , il est  à la fois revendeur sur els marchés et  se dit brocanteur il aurait tendance a aller chiner sa marchandise de bibelots anciens  mais aussi  de bijoux chez des vieilles dames.

Et cette fois-ci encore il a sévit à Mondeville chez  deux dames âgées l’une  de 85 ans, l’autre de 87 ans. Chez l’une comme chez l’autre , il a pénétré chez elles  sans sonner, mais en profitant d’une porte ouverte pour aérer en cette période un peu orageuse. L’ .une d’elle l’a ainsi retrouvé dans sa salle à manger, en train de fouiller dans ses meubles et ses placards. A la main, le triste individu avait un sac dans lequel il avait  entassé quelques objets et bijoux .surpris, il s’est montré sûr de lui et a quitté les lieux en laissant10 euros, pour la transaction. L’autre victime l’avait aussi surpris mais tétanisée par la peur l’avait laissé repartir avec un bijou.

La police a été prévenue qui l’a interpelé avec ces objets et après garde à vue et il a été jugé ce jour en comparution immédiate;

Au nom de la société, Mme Denis, procureur de la république, n’a pu que constater  qu’Angelo n’avait aucunement changé  sa manière d’agir , en mettant  ses victimes devant le fait accompli. Elle a souhaité que cet individu  écope d’une peine de 18 mois fermes et demandé qu’elle ne puisse être aménagée;  ainsi que le mandat de dépôt à l’audience.

pour la défense, Me Agnès a demandé que plutôt que d’envoyer ce jeune marié   avec enfants à charge en prison il était plus simple de lui interdire  d’exercer cette profession de pseudo brocanteur. Rappelant que son client ne s’est pas fait remarquer depuis 2010 et relevant que Mme le procureur avait sorti l’artillerie lourde, contre ce petit homme. Reconnaissant aussi que son client a une méthode un peu effrontée de rentrer chez ses clients potentiels, mais il ne leur fait aucune menace.;

Après délibéré, le tribunal a condamné Angelo L., à 10 mois de prison avec sursis mise à l’épreuve de deux ans, avec pour obligation principale de respecter l’interdiction d’exercer le métier de brocanteur.


Sep 15 2014

Un bébé à bord, le chauffard a roulé sur le périph à plus de 160 à l’heure–6 mois fermes

Tag: Actualités Judiciaires,Département,Faits divers,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 8:47

Un caennais de 26 ans a été condamné  vendredi à 6 mois de prison ferme pour avoir eu au volant d’une voiture vieille de trente ans un comportement de chauffard inconscient, puisqu’il a roulé à plus de 160 km/h sur le périphérique avec une copine et le bébé de celle-ci à son bord. Et cela sans permis de conduire, donc sans assurance  et après avoir déjà été condamné trois fois pour des délits routiers.

Mercredi dernier, les gendarmes  de la brigade rapide d’intervention sont en contrôle routier sur l’axe Falaise Caen. Au niveau de Tilly la Campagne, ils constatent qu’une vieille Opel Kadett  roule  à 143 km/h au lieu des 11à autorisés.

A bord de leur Mégane rapide, ils prennent en chasse la voiture  fautive  , la rattrapent, font signe au conducteur de les suivre à la première intersection suivant.Ce que semble faire le jeune homme au volant. Mais au niveau de la bretelle, ce dernier donne un coup d’accélérateur puis fonce vers Caen. Les gendarmes le suivent, jusqu’au périphérique qu’il emboite tant bien que mal à  des vitesse  contrôlées à plus de 160 km/h zigzaguant entre les voitures circulant sur ce périphérique, jusqu’au moment où il amorce une sortie vers une autre direction  alors que sa vitesse n’a pas vraiment baissé. pour éviter tout accident les gendarmes abandonnent la poursuite et signalent par radio les coordonnées de la voiture  recherchée   à leurs collègues et à la police caennaise. 

La voiture sera retrouvée par la police peu après stationnée  normalement à Mondeville   rue  Denis Papin.  Dans le quartier, à  quelques 500 mètres de là, une patrouille repère sur le parking d’un fast-food,  le jeune homme correspondant au signalement donné par les poursuivant  et l’interpelle ainsi que sa compagne avec l’enfant.

Au cours des auditions il apprendront que Jean-Baptiste Scelles, 26 ans,  n’en est pas à son coup d’essai. condamné pour la troisième fois en  mai dernier, sa voiture d’alors lui avait été confisquée. Mécanicien de formation, il avait racheté, 50 euros cette Opel Kadett de trente ans, puis roulait avec. Mercredi, il devait dit-il  aller rencontrer  sa ex avec leur fils , qu’il n’a pas vu depuis le 5 août, dans la galerie irresponsable d’ un hypermarché. Selon lui il serait allé à Falaise chercher une amie et sa petite fille de 2 ans pour lui servir de témoins. Dans sa  quasi poubelle, il ne disposait pas de siège pour le bébé . Elle était attachée avec une ceinture  mais posée sur un coussin sans siège auto.Ce qui explique  les nombreux hématomes  couvrant le visage et le corps de l’enfant  quand il a été retrouvé, les exploits de conduite du jeune homme inconscient l’ayant plus que malmenée.

Jugé  vendredi en comparution immédiate, il a reconnu les  faits qu’il a justifiés : “ mon ex me fait tourner en bourrique en me donnant des rendez vous pour voir notre enfant mais elle n’y vient pas. Pour la fuite, j’ai eu peur car je n’ai pas le permis”.

La parquetière, Mme Le Texier rappelle au   chauffard : “vous n’avez jamais passé le permis . Vous possédez un scooter. il fallait le prendre pour faire votre déplacement. Et pourquoi avoir acheté une voiture  dès après votre précédente condamnation, le 6 juin dernier. Vous vous moquez de la justice. Votre ex compagne refuse de vous donner l’enfant car elle affirme  que vous êtes dangereux au volant”. La magistrate rappelle les” faits tragiques  qui ont coûté la vie à une policière” à peine huit jours plus tôt et fait un parallèle entre les deux chauffards inconscients. Et insiste : “vous avez dit à votre passagère :  accroche toi car il n’est pas question que je m’arrête.

Pour ce comportement de chauffard, immature et irresponsable , qui aurait pu vous conduire devant les assises, je demande  une sanction de 1é mois fermes avec maitine en détention et confiscation de la voiture”.

Me Jouanneau Launay rappellera que les motivations de cette conduite “étaient de voir son enfant  en présence d’un témoin, que la voiture il l’avait achetée et retapée pour la revendre afin d’améliorer son RSA. Ce garçon , ses parents  se sont séparés, à la suite de quoi  il a été placé en foyer,  et en aout 2012 il a perdu sa mère. Situation difficile à laquelle est venue s’ajouter la séparation d’avec la mère de son enfant”. Elle demande l’indulgence et un sursis mise à l’épreuve.

Après délibéré, le tribunal a condamné M. Scelles à 6 mois fermes, maintien en détention et confiscation de la voiture.


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