mar 14 2014

1,5 millions de dégâts : L’incendiaire d’une école à Hérouville condamné à 18 mois de prison ferme

Tag: Actualités Judiciaires,Agglomération de Caen,Faits diversGérard - votre Editeur @ 17:31

Au cours de la nuit du 1 er février,  vers 2 h du matin,  un incendie qui allait se révéler d’origine criminelle,  dégradait  très sérieusement l’école du quartier du bois à Hérouville Saint Clair. Quelques jours plus tard, le 12 février,  des policiers de la BAC de nuit en surveillance sur Hérouville non loin des Belles portes où venaient de brûler deux voitures, remarquaient le manège particulier d’un garçon qui allait finir par mettre le feu à un tas d’encombrants. Interpellé en flagrant délit, il était conduit à l’hôtel de police , puis entendu sur ses motivations à ce geste et  sur l’incendie du groupe scolaire. A la troisième audition, il finissait par reconnaître avoir mis el feu   après effraction dans le groupe scolaire du quartier du Bois.

A l’audience au cours de laquelle il a été jugé pour ces faits graves  et coûteux puisque la ville d’Hérouville dont le maire était présent à l’audience, représentée par Me Aline Lebret,  a demandé une provision de 1,5 millions d’euros, pour remettre en état les 700 m 2  de locaux détruits ou gravement dégradés par cet incendie volontaire.

Le jeune homme,  Marc Lamache, 23 ans,  n’a pas donné  d’explication rationnelle à son geste. Sinon qu’il “était bourré” et “qu’il  avait pénétré là par effraction sans intention de mettre le feu…. Mais qu’une fois à l’intérieur, il avait  entendu l’alarme  signalant l’intrusion et qu’il avait alors mis le feu avec son briquet à quelques feuilles placées sur un meuble en plastique”.

Trois casernes de pompiers seront appelées à l’aide, pour éteindre le plus rapidement possible, les flammes qui avaient trouvé en  cet endroit, attisées par des rafales de vent, un lieu propice à  destruction des lieux. 

Entendu par le tribunal M. Lamache reconnaîtra :   “Cet incendie , c’est de la M….pour les enfants de l’école c’est moche”.

L’instruction à l’audience permettra d’apprendre que ce jeune hérouvillais “était sans histoires et un garçon jovial jusqu’à ses dix ans. C’est à cette époque que son père est décédé devant lui d’une crise cardiaque.   De plus il est continuellement en conflit avec un frère ainé qui  le frappe sérieusement au point qu’il a dû se rendre par deux fois aux urgences du CHU , dont  une fois pour des blessures graves”.

C’est d’ailleurs  expliquera-t-il encore “ parce qu’il était en colère contre ce frère,parce qu’il avait la haine contre lui , qu’il était révolté  par les violences de son frère, qu’il s’était bourré et avait décidé d’aller au cours de ses divagations jusqu’à l’école dans laquelle il avait pénétré après avoir enjambé  deux grilles puis cassé le carreau d’une salle de classe”.

Des dires que les constatations du médecin expert confirment.” Le gros problème de ce jeune, c’est son frère ainé. Marc Lamache avoue que son gros problème c’est d’être suicidaire. D’ailleurs  en octobre dernier il a fait une tentative qui l’a conduit plusieurs jours à Esquirol.  D’intelligence normale mais dépressif, il est capable de boire deux litres de rhum par jour qu’il s’achète avec ses indemnités de chômage. il n’éprouve pas de jouissance à la vue des flammes et voit sa vie comme un échec.  La cuisine serait un métier qui lui plaît”.

Outre la somme  importante qu’elle a demandé pour  effacer” le trouble matériel et émotionnel”,  Me Lebret a rappelé “le traumatisme causé aux enfants  qui ont été accueillis dans une autre école, perdant leurs repaires, leurs dessins”.

Pour sa part, la représentante du parquet, Mme Leslie Traisnel a  mis en avant “le trouble exceptionnel causé  à la  vie de la commune”. Elle a relevé” l’absence d’émotion du prévenu à l’annonce de la somme demandée” et estimé que ces faits” méritaient une condamnation de 3 ans de prison dont un an en sursis mise à l’épreuve SME de trois ans.  Comportant obligation de soins,  de travailler pour indemniser  les victimes et interdiction de  fréquenter les débits de boissons, et de paraître à Hérouville”.

La tâche était délicate pour Me  Hélène Leblanc  qui a tenté de démontrer que son client “n’a pas agit intentionnellement, ni par esprit de vengeance envers l’école. Dans ses dires, il fait continuellement référence à sa situation personnelle particulièrement difficile. Dès l’enfance il a eu des relations conflictuelles avec son frère, frère qui même dans la procédure n’a fait qu’enfoncer son cadet”.Et de rappeler que” l’ainé a lui aussi été condamné pour des faits d’incendie”. Il dit” voir sa vie comme un échec complet”. Et  sur le fait   d’insister que son client,” malgré un niveau scolaire moyen a presque toujours travaillé”. Elle demande une peine plus légère  et assortie principalement de soins.

Après délibéré, Marc Lamache a été condamné à 30 mois de prison dont  12 mois avec sursis  mise à l’épreuve de 3 ans comportant obligation de soins, de travailler et d’indemniser en fonction de ses moyens. il a interdiction de paraître à Hérouville pendant 2 ans.  


mar 14 2014

Baromètre provisoire des chiffres de la sécurité routière dans le Calvados au mois de février 2014

Tag: Département,Faits divers,SociétéGérard - votre Editeur @ 0:25

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mar 12 2014

Caen : Un convoi exceptionnel obstrue plusieurs heures, le pont Bir Hakeim

Tag: Faits divers,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 10:36

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photo Claudine Maguet

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incident inhabituel hier vers 16 h µ30,  à Caen, où  un transport  exceptionnel, venant de Bourgogne et rejoignant Saint Lô,  a  bloqué une partie de la circulation, importante à cet endroit, sur et dans les environs du pont Bir Hakeim , enjambant la rivière Orne. Le convoi transportait  sur une remorque,  un long tube de 22 mètres de long et pesant  quelques 70 tonnes, constituant un élément de base d’une éolienne. Le virage  entre le quai Hamelin et le pont a été difficile à négocier pour le chauffeur guidé par un intervenant extérieur et comme la remorque est montée sur le trottoir, cela a entrainé la rupture  d’une partie de la remorque.  Cet incident a provoqué de sérieux embouteillages dans le centre ville de Caen et il a fallu  démonter deux panneaux indicateurs pour que l’engin puisse terminer sa manoeuvre et sortir tant bien que mal du pont.


mar 06 2014

Caen : Elle frappe sa jeune fille au ceinturon et puni l’ainée en lui frottant le sexe avec un piment introduit dans ses parties intimes

Tag: Faits divers,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 18:00

La semaine dernière, Ilhan, une femme d’origine soudanaise divorcée d’un français dont elle a eu trois enfants, et domiciliée au Chemin Vzert, comparaissait en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel,  pour des violences  sur ses deux filles.

Les faits avaient été signalés à la justice par   l’éducation nationale après que le plus jeune  ait, en pleurant,   expliqué à une personne de l’établissement scolaire qu’elle fréquente,  avoir été sévèrement frappée par sa maman. Celle-ci, arrivée en France, il y a plus de 15 ans,  qui travaille régulièrement, élève les enfants  comme elle le peut,  sans grande assistance du père qui est plus souvent absent qu’il ne faudrait. D’ailleurs le  fils ainé   est placé en foyer,  parce que tombé en délinquance, par manque vraisemblable de père. “Il est violent et fait beaucoup de bêtises” explique-t-elle en larmes.

Et la maman, facilement dépassée n’a pas supporté ce soir là que sa petite âgée de 10 ans , ne soit pas rentrée directement au domicile, mais ait  prolongé sa liberté à la sortie des cours en accompagnant des copaisn et copines, à l’autre bout du  quartier, jusqu’au gymnase.   Très inquiète la maman  a cherché sa fille, a téléphoné aux  copines sans savoir vraiment où était passée l’adolescente.

Alors quand la petite est rentrée à la maison vers 19 h, la maman  a piqué une crise de colère motivée par la peur rétroactive  et   de cette absence non expliquée . Elle a saisi un ceinturon, l’a enroulé autour de sa main et a frappé l’enfant à trois reprises dans le dos. Des coups qui ont marqué la peau  de la jeune fille, et que  l’enseignante a constatés.

D’autres faits de violences sont venus s’ajouter. L’ainée des filles qui a  13 ans  a raconté comment sa mère l’avait punie l’été dernier pour avoir  posé ses lèvres sur celles d’un garçon. Ce jour là  la maman voit sa fille embrasser un garçon  et le suivre. Elle part à sa recherche, la retrouve et la ramène au domicile. en plus d’une sérieuse engueulade, la mère décide de punir sa fille, comme dira-t-elle elle l’a été elle même pendant des années , jusqu’à soon mariage par ses parents. Elle a fait se déshabiller la jeune fille, pan,talon et slip baissé. elle l’a fait s’asseoir puis lui a frotté le vagin et le clitoris avec un piment.  De quoi couper toute envie de recommencer de si tôt.

La jeune fille aurait été mordue sur une main une autre fois pour une chose somme toute futile.

Interpellée pour être entendue, la mère a expliqué aux enquêteurs comme elle l’a répété au tribunal   être en désespérance car déjà son fils est délinquant et elle souhaite que ses filles soient bien élevées et  ne tombent pas comme lui dans l’erreur. , La mise en cause a exprimé ses regrets à l’audience  concluant : “ je suis perdue, je regrette amèrement  ce que j’ai fait à mes enfants”.

Elle a été condamnée à 24 mois d’emprisonnement dont 18 en sursis mise à l’épreuve et donc 6 mois fermes  avec aménagement possible. Elle a obligation de travailler, de se soigner et d’indemniser ses filles.


mar 06 2014

Homicide volontaire à Caen : le principal suspect écroué

Tag: Actualités Judiciaires,Faits diversGérard - votre Editeur @ 15:39

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Lundi après-midi, peu avant 16 h ,  un homme âgé  de 33 ans, domicilié 58 rue Basse à Caen a demandé les secours  pour sa compagne qui selon ses dires venait de chuter sur un couteau se blessant grièvement à la gorge. Malgré l’intervention rapide des pompiers la femme ne devait pas survivre à  cet ” accident “. Les explications données aux policiers  par lesquels sa compagne,  aurait trébuché  sur un tapis,  porteuse d’un couteau,  qui l’aurait blessée lors de la chute n’a pas vraiment convaincu les enquêteurs qui ont plus longuement entendu le  suspect numéro un  et ont  procédé à de nombreuses investigations scientifiques une chute  sur la lame d’un couteau qu’il tenait  dans sa main à l’occasion d’une dispute.

Lors de sa garde à vue, ses déclarations ont un peu évolué  allant vers  une dispute lors de laquelle il aurait brandi un couteau dont la  lame qui se serait détachée et sur laquelle la malheureuse serait malencontreusement tombée…. Ils se seraient querellés  parce qu’elle avait , dit-il, fumé du cannabis lui  appartenant

Le mis en cause, M. Nizar M., qui n’est pas un inconnu des services de la justice puisque déjà condamné à plusieurs reprises pour des faits de violences,   a été présenté hier au parquet et à un juge d’instruction qui a  décidé de le mettre en examen pour homicide volontaire par concubin. il a été écroué à la maison d’arrêt.

Quant à la victime, il s’agit de Mlle  Elodie  Lloret-Mayor, 26 ans,  originaire de l’Orne.


fév 28 2014

Appel à témoins suite à un accident mortel

Tag: Agglomération de Caen,Département,Faits divers,Société,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 12:10

Le 27 février 2014 à 19h20, un accident de la circulation routière s’est produit sur la RD8, au rond-point d’Eterville, impliquant un scooter et une automobile. Afin de s’assurer des circonstances exactes de cet accident, la compagnie de gendarmerie de Caen lance un appel à témoins auprès des automobilistes présents sur les lieux  au même moment.
Il est demandé aux conducteurs concernés de prendre attache avec la brigade de gendarmerie d’Evrecy dans les délais les meilleurs : 02.31.08.35.53.


fév 27 2014

Braquage éclair d’une bijouterie, ce matin en centre ville de Falaise

Tag: Département,Faits diversGérard - votre Editeur @ 16:17

Il  était environ 10 h 40   ce matin, quand deux malfrats encagoulés et armés au moins de bombes lacrymogènes se sont introduits dans la bijouterie située Place Belle Croix en plein centre ville de Falaise. sous la menace ils se sont servis dans deux vitrine emmenant pour l’une des objets en or, pour l’autre en plaqué or.Leurs provisions faites, ils se sont enfuis, tout  en vidant leur lacrymogène dans le magasin pour ralentir 

les employés de donner l’alerte. Cependant un témoin aurait pu relever des indices qui pourraient se montrer importants pour la suite de l’enquête des gendarmes de Falaise  aidé par des spécialistes  en   investigations criminelle. Un plan 2pervier a été mis en place.


fév 24 2014

Un vaste réseau de stupéfiants qui sévissait sur la grande agglomération Caennaise démantelé après deux ans d’enquête et jugé récemment

Fin décembre 2011, la brigade de Recherches de Caen perquisitionne un box à Caen. Lors de cette opération, une kalachnikov, un pistolet, un revolver, des munitions, une cagoule, trois emballages de résine de cannabis pouvant contenir au total 90 kilos et un quad appartenant à un individu identifié sont découverts. L’ADN de ce dernier est d’ailleurs trouvé sur plusieurs objets saisis. Un autre ADN non identifié est relevé sur la cagoule.

La Section de Recherches de Caen prend la direction de l’enquête et après plusieurs mois d’investigations, l’organigramme du trafic ainsi que la manière d’opérer des malfaiteurs sont répertoriés. Seul le chef de la bande organisée est chargé du contact avec le grossiste.

Au départ de la région parisienne, l’approvisionnement de la marchandise est réalisé à l’aide de véhicules de location puis celle-ci est acheminée sur Caen (appartements ou hôtels).

Le 19 novembre 2012, le chef de la bande et sa « nourrice » sont interpellés au domicile de ce dernier à Caen. Il revenait de la région parisienne avec 31,7 kilos de résine de cannabis.

D’autres interpellations sont effectuées en décembre 2012 puis au printemps 2013.

Au total, 28 interpellations sont réalisées (9 pour des personnes issues de la ZSP de La Guérinière – 2 pour la ZSP de la Grâce de Dieu – 1 de la ZSP Hérouville Le Val).

Lors du jugement en date du 14 février 2014, le tribunal correctionnel de Caen a prononcé la confiscation des scellés (arme et numéraire) et les peines ci-dessous :

  • 10 peines d’emprisonnement (peine jusqu’à 6 ans fermes) dont 5 pour des personnes issues de la ZSP de la Guérinière à Caen ;

  • 255 100 euros d’amendes douanières (dont 189 700 euros pour des personnes issues de la ZSP la Guérinière CAEN).

  • stup SR CAEN

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  • Crédit photos : Gendarmerie Nationale.

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L’affaire a été jugée par le tribunal correctionnel de Caen, il y a une quinzaine de jours et s’est déroulée sur deux jours. Neuf prévenus  concernés à des dégrés divers par ce dossier  qui portaiit sur  la quantité saisie , mais plus sur des quantités établies à partir de certaines déclarations des mis en cause au cours de leurs gardes à vue, et des emballages  vides ayant contenu des quantités unitaires de 30 kgs chacun, on a parlé plus souvent avec presque certitude de 120 kgs de résine pour ce trafic, en rapport avec les emballages vides pouvant contenir chacun 30 kgs,  mais aussi  parfois, de plus de 400 kgs.

Les douanes  ont demandé des amendes douanières  sur seulement les quantités établies soit 4 fois X 30 kgs et ont estimé que  le trafic a porté sur des sommes proches de 940 000 euros.   La représentante des douanes a demandé des amendes pour une somme comprise entre 240 et 300 000 euros.

La représentante du parquet,   a demandé des peines s’étageant de 8 ans d’emprisonnement pour M. Monir Dif, 6  ans et   exclusion  définitive du territoire français pour son cousin, Mohamed Dif , à des peines allant  jusqu’à 18 mois dont 12 en sursis mise à l’épreuve pour le moins impliqué.

Après délibéré, le tribunal présidé par Mme  Marie Christine Leprince a condamné M. Monir Dif à 6 ans d’emprisonnement plus une amende douanière de 120 000 euros. Cette somme en solidarité  limitée avec  deux autres personnes impliquées .  Mohamed Dif, est condamné à 5ans de prison et interdiction du territoire français pour 10 ans, plus une amende douanière de 5000 euros.

M.  Maxime Andrieux   est condamné  à 4 ans dont deux avec SME de 3 ans, plus une amende douanière de 50 000 euros. M. Oussama Dif écope de La même peine d’emprisonnement plus interdiction de paraître dans le département du Calvados et une amende douanière de4 000 euros.

M.  Salim Hessini,  absent lors du rendu du jugement est condamné à 4 ans de prison ferme avec mandat d’arrêt ainsi qu’une amende douanière de 61 500 euros. M. Alexandre Bouchama, est condamné à 3 ans fermes  et mandat d’arrêt ainsi que 9600 euros d’amende douanière.

Les scellés ont été confisqués et seront très prochainement détruits. Sauf les sommes en argent liquide qui ont été saisies lors des perquisitions soit environ  1500 euros qui seront affectés au fonds de lutte  contre la toxicomanie.


fév 21 2014

Assises : jugement par contumace pour assassinat

Tag: Actualités Judiciaires,Faits divers,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 11:05

Dernier dossier pour la cession d’assises  de ce jour. in dossier qui sera jugé en l’absence de l’accusé Yvan Antic, un individu qui depuis les faits d’assassinat et de tentative d’assassinat qu’on lui reproche, n’a pas donné signe de vie et qui est encore recherché par les services de la police judiciaire de Caen.

Le 19 avril 2008, Yvan ANTIC, domicilié rue de Branville à Caen,  se présentait au domicile du couple ROUX-ROUSSET, rue du président Coty au Chemin Vert,  pour s’entretenir avec eux du conflit les opposant depuis plusieurs mois.

Yvan ANTIC se voyait refuser l’accès à l’appartement par Corinne ROUX, son ex-compagne.  Au niveau de l’interphone, Emmanuel COSTARD attendait Jérôme ROUSSET  au pied  de l’immeuble.
A son arrivée dans la rue pour retrouver son copain, Jérôme ROUSSET invitait Yvan ANTIC à monter  dans l’appartement,  afin de tenter de régler leur différend.

Jérôme ROUSSET leur reprochait un récent dépôt de plainte contre lui pour harcèlement téléphonique.
Yvan ANTIC s’énervait puis sortait une arme de poing et faisait feu à plusieurs reprises, touchant Jérôme ROUSSET et Corinne ROUX. N’ayant pas touché Emmanuel COSTARD, il sortait un couteau de chasse dont il le frappait en différents endroits du corps.
Emmanuel COSTARD parvenait à s’enfuir pour aller chercher de l’aide tandis qu’Yvan ANTIC prenait la fuite. Corinne ROUX décédait lors de son admission à l’hôpital. Jérôme ROUSSET et Emmanuel COSTARD devaient bénéficier d’interventions chirurgicales.
Avant les faits, Yvan ANTIC aurait déclaré à sa sœur vouloir « buter » le  couple ROUX-ROUSSET. Il était passé chez son pharmacien, rue de Vaucelles prendre ses médicaments pour un traitement lourd,  puis par le bus était monté au Chemin Vert. Yvan ANTIC quant à lui se rendait chez sa sœur pour y déposer certains effets personnels ainsi qu’un courrier mentionnant sa volonté de se suicider par la noyade. Yvan ANTIC reste introuvable.

Depuis plus aucun signe de vie. aucun retrait  d’agent avec  sa carte bleue  où sur son compte n’ont été  enregistrés.

L’une des victimes, Jérôme ROUSSET a mis fin à ses jours,  le 19 novembre 2009.

Yvan Antic était connu des services de police, pour notamment, un matin de retour de sortie de nuit, avoir fait un tel barouf dans son quartier, mettant la musique à fond à 5 h du matin,  que cela avait provoqué l’intervention de la police. Et dans son délire d’alcoolique, il avait utilisé une arme avec laquelle il avait fini par se tirer dans le pied. …..Il avait aussi  fait l’objet de deux condamnations pour des faits d’importation de stupéfiants et de violence avec arme sans incapacité


fév 19 2014

Identifications d’objets volés suite cambriolages

Tag: Faits divers,NationalGérard - votre Editeur @ 17:28

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Le 8 décembre 2013, à PHALSBOURG, en Moselle, alors que les gendarmes procèdent au contrôle des occupants d’un véhicule, ils découvrent dans celui-ci un nombre important d’objets de provenance frauduleuse.
L’enquête a permis d’établir qu’ils proviennent de cambriolages perpétrés en région parisienne, où les individus étaient momentanément installés, mais également dans d’autres régions du territoire métropolitain. Une commission rogatoire a été ouverte.
Dans le cadre de cette enquête, 61 photos sont mises en ligne sur le site internet de la Gendarmerie Nationale aux fins d’identification puis restitution à leurs légitimes propriétaires.
Lien direct : http://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/judiciaire/affaire/15611_00083_2014
Pour tout renseignement, contacter la communauté de brigades de PHALSBOURG – 8 rue des Glacis –
57370 PHALSBOURG – 03.87.24.10.08 – (MDL- Chef BENAMARA)
cob.phalsbourg@gendarmerie.interieur.gouv.fr


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