Oct 25 2014

Délinquant cambrioleur condamné à 18 mois ferme

Tag: Actualités Judiciaires,Faits divers,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 10:50

Mercredi dernier, en comparution immédiate, Thomas Madeline, 36 ans, et 16 condamnations a été condamné pour  vol par ruse et par effraction . On lui reprochait  ce vol commis en compagnie de deux mineurs, le 20 octobre vers 12 h,   rue Val Fleuri . Malgré son  identification par 5 personnes, dont des voisins de la victime, le  délinquant à nié les faits.

Le parquet  représenté par Mme Denis procureur de la république avait demandé une sanction de “ ans fermes. Après la plaidoirie de Me Foucault qui a demandé la relaxe devant le nombre important selon elle d’incohérences dans ce dossier, et après délibéré, le tribunal a condamné  M. Madeline à 18 mois de prison ferme.


Oct 25 2014

Hérouville : Cambrioleur arrêté en flagrant délit–10 mois fermes

Tag: Caen-agglo,Faits divers,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 10:39

On ne saura pas pourquoi , ce jeune venu des environs de la capitale, s’est retrouvé à Caen,  et y a été interpelé en flagrant délit de vol. En effet, jugé hier vendredi dans le cadre d’une comparution immédiate, Khaled , n’a cessé de raconter des carabistouilles, s’enfonçant   toujours un peu plus , loin de convaincre les magsitrats  du tribunal correctionnel de Caen. Une seule chose est sûre. Il a été interpellé par la police caennaise , sortant par une fenêtre, d’un pavillon situé rue de Bouvines à Hérouville, et porteur d’une valise  rouge, au nom des propriétaires du pavillon visité, contenant  divers objets volés.

L’attention de la police avait été alertée par un appel  émanant d’un voisin, à Police Secours,  signalant cette intrusion dans ce pavillon. Un autre voisin avait pour sa part signalé deux personnes suspectes rodant  dans une voiture.

Le mis en cause jugé hier, n’en a pas démordu. Il est soi disant arrivé en train depuis Paris,  et s’y est endormi alors  qu’il pensait se rendre à Deauville avec des copains. qui l’on abandonné dans ce train où il s’était endormi sous l’effet de l’alcool?….Arrivé à Caen, il se serait baladé autour du bassin de Plaisance, y aurait retrouvé une connaissance à laquelle il doit de l’argent, mais dont il refuse de donner le nom, puis après une courte visite en centre ville se serait retrouvé  rue de Bouvines avant de commettre, il ne sait pourquoi ce cambriolage?…..

La police  dans son enquête l’a également interrogé sur un autre  cambriolage commis dans un autre pavillon,  Fariboles…..

Que faisait donc à Caen ce jeune d’origine tunisienne, qui a un emploi  de plombier en intérim, gagne  1300 euros par mois, lorsqu’il travaille, donne 400  euros à ses parents qui le logent,  et a le reste pour vivre  sa jeunesse.

La représentante du parquet  a rappelé que le mis en cause avait déjà été condamné en juillet pour vol par effraction. Déjà. Elle a estimé que les vols reprochés à Caen et Hérouville méritaient  4 mois de prison ferme.

pour le défense, Me Hélène Scelles  demande un aménagement de la peine demandée et surtout pas de mandat de dépôt.

Elle ne sera pas entendue, les déclarations de son client ne l’ayant pas servi, et  le tribunal a condamné Khaled Ghribi, 21 ans,  à 10 mois de prison ferme avec maintien en détention et interdiction de séjour dans le Calvados pendant 3 ans  après sa sortie de prison.

Les 140  dollars dont il a été trouvé porteur et dont il a expliqué les avoir trouvés , pour partie et pour l’autre  qu’on lui aurait donné…. ont été saisis ainsi que la bombe lacrymogène qu’il avait dans une poche. Il devra indemniser les victimes. pour l’une il devra verser 1650 euros et pour l’autre , les  sommes à rembourser seront étudiées ultérieurement.


Oct 11 2014

Opération « Cyclope »

Tag: Faits diversGérard - votre Editeur @ 11:58

Dans le cadre des rencontres de la sécurité, le jeudi 9 octobre entre 19h30 et 21h, une
centaine de gendarmes et de policiers ont mené une opération "cyclope" permettant de
relever les défauts d’éclairage des véhicules.
Ainsi les conducteurs de près de 200 véhicules sont convoqués à se présenter à la police
ou à la gendarmerie dans les jours qui viennent pour attester de la remise en état de leur
éclairage. En effet, s’agissant d’une opération de prévention, il n’a été procédé à aucune
verbalisation pour les défauts mineurs constatés.
Il est important de rappeler qu’en cette période durant laquelle les jours raccourcissent, un
bon éclairage et une bonne visibilité sont un gage de sécurité pour tous les usagers de la
route.


Oct 10 2014

Attention aux démarcheurs peu scrupuleux

Tag: Faits divers,Société,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 22:36

Des démarcheurs prétendant être mandatés par la Ville de Caen contactent actuellement les Caennais en se faisant passer pour des représentants de sociétés de diagnostics immobiliers (toiture, isolation, charpente…).

Il s’agit d’une tromperie. En aucun cas, la Ville de Caen ne propose de diagnostic immobilier, ni ne missionne une quelconque société pour le faire. La Ville recommande aux Caennais d’être vigilants en cas de sollicitation téléphonique, ou de visite impromptue à leur domicile.

Les premières alertes proviennent du quartier de la Maladrerie.


Oct 08 2014

Assises : 8 années de réclusion criminelle pour le compagnon violent et violeur

Tag: Actualités Judiciaires,Faits divers,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 10:00

C’est à la suite d’une X ième scène de violences intenses, des faits commis à La Grâce de Dieu  dans un abri bus, en présence d’un témoin, que cette femme avait décidé de déposer plainte contre son compagnon, père de sa fille. une enfant témoin des nombreuses violences subies par sa mère,  au gré des fantasmes et des crises de  l’homme qui leur gâchait leur vie, au lieu d’être leur protecteur;

Excédée  la victime de ces violences constatées par les traces de coups mais aussi par les nombreuses mains courantes pour coups qu’elle avait déposées au commissariat, décidait de faire part  aux enquêteurs des violences sexuelles et viols qu’elle avait  eu à subir et notamment en août et début septembre 2012.

Des faits toujours contestés par le mis en cause, mais qui au fil des auditions tant de la victime, qui est toujours restée constante dans ses dépositions que,  de la fille qui  confirmait les dires de sa mère quant aux violences . L’homme, déjà incarcéré pour les violences  autour de l’abri bus, était mis en examen par un juge d’instruction,  pour viols par concubin. La police a mis en avant les quatre plaintes déposées par la victime ainsi que les 7 mains courantes de celle-ci pour des violences commises au domicile conjugal

Ce pourquoi, il a été jugé lundi et hier par la cour d’assisses  du Calvados. A huis clos , à la demande de la victime qui ne souhaitait pas étaler devant le public, les  viols qu’elle avait eu à subir. Comme depuis le début du dossier, Suleyman Koca, 36 ans, assisté de Me Revel,  a nié les faits.

La victime, défendue par Me Lebret a maintenu ses dépositions et a convaincu la cour et les jurés  de la véracité des moments horribles qu’elle a eu à subir pendant plusieurs années et principalement durant  cet été 2012.

La cour a rendu une décision conforme aux réquisitions de la représentante du parquet général, Mme Sylvie Monteillet et a condamné hier soir Suleyman Koca à huit années de réclusion criminelle.


Oct 07 2014

Rue d’Auge, la soirée avinée aurait pu se terminer en drame

Tag: Faits divers,Vie caennaiseGérard - votre Editeur @ 15:29

Trois individus étaient convoqués hier devant le tribunal correctionnel de Caen, dans le cadre d’une comparution immédiate reportée, pour répondre à des degrés divers de violences aggravées; faits commis dans la soirée du 29 août dernier rue d’Auge non loin de la place de la Demi Lune à Caen.

Deux  jeunes  âgés de 19 et 20 ans, et l’ex beau père du second, âgé de 43 ans,  devaient répondre  de leurs agissements au cours de cette soirée qui fût bien arrosée semble-t-il puisqu’ils avaient vidé environ 2 bouteilles de whisky, dans l’appartement occupé normalement par Johnny et sa compagne Cerise ,( prénom d’emprunt), au 7 ème étage de l’immeuble. .

Pour d’obscures raisons  une ou plusieurs bagarres avaient éclaté   vers 21 h entre les trois hommes. La police avait été demandée par les riverains excédés, pour mettre fin  au tapage consécutif à ces  propos orduriers et coups échangés entre les protagonistes.

Lors de l’arrivée des policiers municipaux, Cerise descendait s’entretenir avec eux afin de clamer le jeu. Depuis leur balcon, les deux plus  jeunes  hommes insultaient les policiers et leurs crachaient dessus. Cerise remontait pour les calmer et  dans des circonstances obscures, puisque sans témoins directs sauf les hommes avinés,  se retrouvait être la destinatrice des invectives et de la haine, des hommes avinés. Johnny, selon elle, son compagnon dont elle était enceinte, aurait dit à ses collègues : balancez la par la fenêtre. Propos suivis d’effet, puisque les policiers, sans voir qui avait poussé la jeune femme, constataient d’en bas qu’elle avait été projetée sur la rambarde, haute fort heureusement, du balcon et n’avait pas chuté que grâce à un réflexe  de survie  en serrant et se retenant fort à cette rambarde. Les policiers montaient immédiatement pour sauver la malheureuse , devaient forcer la porte d’entrée de l’appartement , pour dégager du danger la jeune femme mais aussi le fils de Johnny, un enfant  de 22 mois, issu  d’une autre union.  

Cette affaire jugée en l’absence de la victime, terrorisée , par  ce qu’elle a subi mais aussi par les menaces, que l’entourage de son ex concubin lui a faites par l’intermédiaire d’internet,  n’a pu être vraiment éclaircie  lors de l’audience, les prévenus ne faisant pas vraiment preuve d’un esprit de collaboration sain; D’ailleurs pendant les débats dirigés par Mme Leprince, présidente du tribunal de grande instance de Caen, l’un des prévenus  Jérémie Langlinay, 8 mentions à son casier s’est soudain emporté et à jeté à la face des magistrates du tribunal une bordée d’injures  dignes du vocabulaire  particulièrement châtié des voyous de banlieue avant de quitter la salle sous escorte.

Au prononcé du jugement, son copain d’infortune Johnny  Quentin, principal mis en cause dans ce qui aurait pu se terminer par un meurtre, en rajoutera une couche largement scatologique, qui comme  pour le premier lui vaudra dans les mois à venir une comparution pour insultes à magistrats qui pourra rallonger la détention d’au moins 12 mois.

Le seul à se présenter  correctement, sera  Thierry V.  qui au cours de cette soirée  où il était venu  avec une bouteille de whisky, accompagné de son fils de 14 ans, a été battu au point de déstabiliser  la prothèse de hanche qu’on lui avait posée  quelques temps auparavant.

Pour la victime, Me Catherine Fouet a développé les conséquences insoupçonnables du traumatisme de sa cliente et ses craintes quant aux représailles, expliquant que  la jeune femme avait fait le choix de subir une IVG pour ne plus rien avoir à faire avec le triste individu qui lui avait servi de compagnon quelques temps. e

Elle a demandé une expertise psychiatrique et de sérieux dommages et intérêts.

au nom de la société, M. Jean Pierre Triaulaire procureur  adjoint  est revenu sur l’importante alcoolisation des mis en cause. On peut comprendre qu’ils ne se souviennent de rien.Les policiers ont surement empêché  une situation de dégénerer  en drame. Et d’insister : les faits sont caractérisés par ceux qui les ont constatés, qui ont vu la situation. Ce que dit la victime est corroboré par les policiers. Il a rappelé que Johnny avait lui aussi un casier chargé de 8 condamnations en deux ans et qu’il est en récidive légale . il a demandé une peine de 5 ans dont un en sursis mise à l’épreuve (SME) pour Johnny ,  . A noter que ce jeune homme a présenté des excuses à la famille de sa victime.

Le magistrat  a demandé ensuite 4 ans  dont  un en SME pour Jérémie, ainsi que la révocation de deux sursis  de 15 jours chacun. Enfin il a demandé 2 ans  pour le quadragénaire dont un an en SME. Tous ayant interdiction de rencontrer ou d’aborder la victime.

Trois avocats se sont succédés pour défendre leurs clients.  Me Touchard  au nom de  Thierry V.  qui est adulte handicapé,  a répété ce qu’à dit son client à savoir que les jeunes n’avaient pas poussé la victime pour qu’elle tombe par la fenêtre. Elle a demandé la relaxe de son client. Me Gaillard défenseur de Jérémie a présenté des excuses au tribunal, pour des propos orduriers  clamés sous l’effet  d’un profond sentiment d’injustice  car son client en reconnait qu’une claque à Thierry ,mais qu’au moment de la bousculade son client était dans une autre pièce.

Me Lescaillez défenseur de Johnny reconnait au nom de son client,  une gifle à la jeune femme et assure qu’il n’a pas participé à la projection de la concubine. il demande l’indulgence pour quelqu’un d’impulsif et immature;

Après délibéré le tribunal a  presque suivi les réquisitions du parquet et a envoyé Johnny Quentin  derrière les barreaux pour 4 ans, Jérémie Langlinay pour 30 mois plus un mois de sursis qui  ont sauté, et Thierry  au quantum requis par le représentant du parquet. une peine aménageable. 

Des peines qui pour les deux jeunes seront aggravées  pour insultes à magistrats.


Sep 25 2014

L’ancienne clerc de notaire a joué 400 000 euros au casino dont 123 000 volés à sa sœur malade

Tag: Actualités Judiciaires,Département,Faits diversGérard - votre Editeur @ 13:19

Mardi ont comparu devant le tribunal correctionnel de Caen, une ancienne clerc de notaire et son compagnon depuis 15 ans.

A la femme on reprochait  des abus de confiance au préjudice d’une personne vulnérable pour des détournements de fonds pour une valeur de  123 881 euros, commis à Ouistreham du 1 er octobre 2008 au  1 er juillet 2012 au préjudice d’une de ses sœurs  dont elle avait été nommée  curatrice. En parallèle, son concubin  se voyait reprocher le recel d’une somme de 4900 euros provenant des détournements commis par sa compagne.

Tous les deux sont plus qu’accrocs au jeu. Mais  le palmarès est quand même remporté par Simone, 66 ans, qui  en quelques années à dépensé au Casino deµOuistreham la coquette somme de 123000 euros plus auparavant les 270 000  euros qui lui  étaient revenus dans le cadre de son divorce. Soit en tout près de 400 000 euros.

L’une des trois sœurs de la prévenue  demeurant  en Anjou, était veuve et avait perdu  son fils unique. En 2005, le juge des tutelles de Saumur, avait alors placé  cette  femme âgée de 74 ans,  sous le régime de la curatelle renforcée, car l’intéressée  souffrait d’altération de ses facultés. Elle finira d’ailleurs dans une maison de retraite, car souffrant de la maladie d’Alzheimer.

En accord avec la fratrie, Simone,  la plus jeune des sœurs, ayant travaillé comme clerc de notaire était désignée  comme curatrice. La santé de la  sœur malade, s’aggravait au fil des ans jusqu’à son décès  en juin 2012. Et c’est à ce moment que le pot au roses était réellement découvert, car  bien qu’ayant possédé des biens, dont une maison qui avait été vendue, et des sommes conséquentes placées,   devant lui assurer une retraite heureuse, il n’y avait pas assez d’argent pour payer les frais d’obsèques.

Simone avait tout dépensé au casino.  Elle y était tellement bonne cliente, que le casino de Ouistreham lui avait accordé une carte noire,  privilège accordé aux personne jouant plus de 40 000 euros par an….Les sœurs victimes de ces détournements qui les ont spoliées de leur part d’héritage se sont portées parties civiles et étaient défendues par Me  Caroline Roulin du barreau de Paris, qui en leur nom a réclamé le remboursement  des 123 880 euros, plus des dommages et intérêts.

Le procureur adjoint, Jean Pierre Triaulaire  est revenu sur ce qui a été vécu par les sœurs comme un raz de marée familial. il a rappelé que le couple mis en cause disposait d’environ 4000 euros de retraite mensuelle  et que donc ces détournements  n’avaient rien d’une tentative d’amélioration du RSA comme cela se voit parfois. Non . ils ont flambé au casino. Il a demandé une sanction de 3 ans de prison avec sursis mise à l’épreuve,  contre  Simone qui n’a pas de casier et 8 à 10 mois à l’encontre de Marc. Les deux prévenus n’avaient pas pris d’avocat. ils ont simplement émis des regrets et affirmé  avoir décidé de se faire interdire au casino.

Après délibéré, le tribunal a condamné Simone à 2 ans d’emprisonnement  dont 18 mois en sursis mise à l’épreuve de trois ans  comportant obligation de rembourser les sommes détournées. Elle  a interdiction de paraître  dans les casinos et d’engager des paris. Marc écope de 10 mois avec sursis. Elle devra verser 76 344 euros à ses deux sœurs. Les deux conjointement devront  verser en plus les 4900 euros recélés, plus 2500 euros de préjudice moral et 1000 euros pour l’avocate parisienne.


Sep 23 2014

Ivre, le quadragénaire braque la patronne d’un bar et refuse toute une nuit de se rendre aux gendarmmes : 2 ans de prison dont 18 mois fermes

Tag: Actualités Judiciaires,Département,Faits diversGérard - votre Editeur @ 11:24

Jugé selon la procédure de comparution immédiate,vendredi dernier, un habitant d’Aunay sur Odon a écopé de deux ans de prison ferme.

Francis Guillemot, 49 ans,  répondait de violences aggravées par deux circonstances  en état de récidive légale;

Le mercredi  précédent,  il était entré , violemment, dans un bar-tabac ouvert ce jour là, exhibant à la main une arme et cherchant la bagarre. avant de s’en prendre à la patronne, qu’il menaçait en lui posant l’arme sur la tempe, puis à la serveuse. Avant de demander  des feuilles  de papier à rouler puis de partir sans les payer.

Alertés les gendarmes partaient à sa recherche et le retrouvaient, barricadé chez lui,  refusant de sortir. Et leur disant  “ vous pouvez appeler vos copains en renfort, mais qu’ils viennent avec leurs gilets pare balles”.

Toute la nuit, il faudra parlementer avec lui, jusqu’à ce qu’il se rende au matin. Il aura fallu mobiliser 19 gendarmes pour en arriver à cette rédition . L’arme sera retrouvée. Il s’agit d’une réplique en plastique.

Au tribunal la voix du mis en cause porte haut. il explique  qu’il a agit ainsi avec ses victimes,” car le dimanche précédent, des clients dealeurs notoires m’avaient agressé devant le bar et que la patronne avait bien rigolé. Dans cet établissement , ils servent   de l’alcool à des mineurs  et servent aussi des dealeurs. J’en ai ras le bol qu’on me tape dessus”. Il avoue aussi avoir vidé  peu avant son coup de folie,” une bouteille de vin blanc alors que j’étais abstinent depuis le 23 mars dernier”. La comparution immédiate est justifiée car il est sous le coup d’un sursis mise à l’épreuve. Il consomme, et le reconnaît,  du hachish

Un client dit que dans le bar, :” l’individu était hystérique. il s’est énervé, s’est adressé à tout le monde en criant est-ce qu’il y a un problème? puis il a insulté tout le monde en gueulant, et affirmant qu’il ferait fermer ce bar”.

Le mis en cause précise : “quand je suis arrivé dans le bar, j’ai  craché toute ma haine, tout mon venin, engrangés depuis quatre jours. Je n’avais pas l’intention de nuire , mais de faire peur”.

Pour les victimes, Me Fedeli lui rappelle qu’il a réussi. L’avocat rappelle aussi  que  dans la commune “tout le monde  le considère comme dangereux et qu’il avait déjà été interdit de fréquenter cet établissement pendant de longues années par les anciens propriétaires”. Il demande de substantiels dommages et intérêts pour des victimes dont l’une a  subit une arme pointée sur sa tempe.

Mme Defretin, au nom de la société,  estime que” la persécution, ce complot” évoqués par le prévenu,” n’est qu’un délire”; Elle stigmatise  “le comportement excessif  de cet homme qui s’est retranché  toute la nuit dans son mobil homme. Il fait preuve d’un comportement social dangereux , un comportement de justicier qui est intolérable surtout qu’il est en état de récidive légale”. Elle demande application de la peine plancher , de  deux ans  dont un an en sursis mise à l’épreuve, obligation de soins, interdiction de paraitre dans le bar  et de porter une arme. Elle souhaite aussi la révocation partielle d’une durée de 6 mois sur un SME en cours.  Le tout assorti d’un mandat de dépôt .

Assurant la défense  du mis en cause, Me Moisan  a développé  “ l’excès d’alcool   soudain  malgré un suivi en addictologie, un excès d’alcool  en plus des médicaments qui  l’a mis dans un état de confusion mentale important”. L’avocat a demandé l’indulgence du tribunal.

Qui après délibéré  a condamné M. Francis Guillemot à 2 ans de prison dont 6 mois  en sursis mise à l’épreuve de deux ans. Il  a obligation de soins, interdiction de rencontrer les victimes et de fréquenter le bar du Commerce,  ainsi que de fréquenter les débits de boissons.

En quittant la salle, le condamné à regardé droit dans les yeux la procureure et  a cherché à l’intimider en lui faisant un geste avec  deux doigts  voulant dire ; je t’ai photographiée et on se retrouvera. Incident qui a été acté par la greffière et pourrait à nouveau le conduire à la barre pour   outrage à magistrat et lui valoir plusieurs mois de prison supplémentaires.


Sep 23 2014

2 kgs d’héroïne saisis à Hérouville. Les trafiquants seront jugés le 24 novembre

Tag: Actualités Judiciaires,Agglomération de Caen,Faits diversGérard - votre Editeur @ 10:31

Hier dans le cadre des comparutions immédiates programmées, devaient être jugées, quatre personnes impliquées dans un trafic d’héroïne qui a été démantelé la semaine dernière par les policiers caennais. A la suite d’une dénonciation, les enquêteurs de la brigade des sstups,  ont trouvé chez un couple demeurant à La Grande Delle à Hérouville, une quantité  de 2 kgs d’héroïne fraichement arrivée dans l’appartement qu’ils occupent  en compagnie de leurs trois enfants âgés de 15, 11 et 7 ans. Une marchandise trouvée chezà un dealer rouennais,  auquel il faudra bien un jour, payer les quelques 40 000 euros représentant le montant minimum de la drogue saisie.

Dans le box des prévenus trois hommes. Dans la salle l’épouse  du principal  mis en cause Anthony. un jeune homme qui venait de trouver un emploi à dives sur Mer mais qui est un dealerlocal  reconnu puisqu’ila déjà connu les geôles de la maison d’arrêt dans le cadre d’un précédent trafic. Et qui a aussi été condamné  pour des violences sur sa concubine. son dossier  fait apparaître qu’il est sorti de prison en mars 2013 et qu’il ne respecte pas son sursis mise à l’épreuve

A ses côtés, Régis,  un  caennais   de 34 ans, cuisinier,  qui affiche 6 condamnations à son casier pour des affaires de conduite sous l’emprise d’un état alcoolique. Ce dernier  a commencé à se droguer à l’âge de 17  ans et revend pour payer sa consommation personnelle.

Le troisième , Jérôme, 38 ans, demeurant à Potigny,  est sans emploi . Il touche donc le  RSA et a déjà été condamné pour conduite sous l’effet des stupéfiants.

Impliquée, également,  la concubine d’Anthony  qui touche un peu à l’héroïne. On lui reproche  la détention non autorisée de la drogue et  l’usage illicite de stupéfiants. Mais aussi de laisser se dérouler le commerce devant les enfants. Elle dit” être sous l’emprise de son concubin et père des enfants, qui est violent. Elle a peur de représailles émanant de la famille ou des amis de  son concubin, mais aussi des fournisseurs de la marchandise saisie”.

Me Lechevrel, en charge de la défense du principal mis en cause qui risque une peine d’au moins dix ans plus l’annulation de  deux ans de sursis mise à l’épreuve en cours,  demande et obtient le report du procès pour préparer la défense de cet homme  de  34 ans,originaire de Falaise.

Ces trafiquant seront donc jugés le 24 novembre. Anthony et  Jérôme sont maintenus en détention jusqu’à cette date. Les deux autres sont placés sous contrôle judiciaire.


Sep 23 2014

Le toxicomane contrôlé par les gendarmes à Bayeux était porteur de 338 g d’héroïne et 12 g de cocaïne

Tag: Actualités Judiciaires,Département,Faits diversGérard - votre Editeur @ 10:01

Jeudi soir dernier vers 22 h 45, les gendarmes de Bayeux croisent  non lon de la gare, un jeune qu’ils connaissent et entament la conversation avec lui. Le chien anti drogue qui les accompagnent marquent l’individu. Bingo. Sur lui le jeune homme est trouvé  en possession de 338 grammes d’héroïne et  de 13 grammes de cocaïne. Il a été jugé hier selon la  procédure de comparution immédiate.

Interpellé et entendu sur  la provenance de cette marchandise prohibée, Christophe, 33 ans,  avoue revenir de  Maastricht  aux Pays Bas, où il est allé , comme il le fait tous les  8 à 10 jours pour se fournir  afin de satisfaire ses grands besoins en héroïne et  en cocaïne ,drogues dures auxquelles il est profondément addict.

Il en convient et ne se fait pas prier pour  raconter comment depuis  août 2013, il fait des voyages réguliers    en Hollande ou à Liège en Belgique pour se fournir. Environ un tiers  de ces quantités lui est réservée pour usage personnel , l’autre est revendue pour racheter  du produit.

Christophe vit à Saint Vigor le Grand chez sa mère,  ne travaille pas, et passe la plupart de son temps alité,  à subir les effets de ses drogues, ne trouvant le courage de se bouger que pour aller  acheter  les marchandises au Benelux.  Pour chaque voyage, il part avec 3 à 4 000 euros en poche afin de payer sa “cam” et éventuellement pour dormir à l’hôtel. . L’enquête permettra d’établir qu’en 14 mois il a ramené sur Bayeux et ses environs,  plus de neuf kilos d’héroïne dont au moins 6 kilos ont été revendus.

Il avoue aux enquêteurs : “j’aimerais arrêter mais je ne sais plus où j’en suis. C’est l’enfer. Je ne travaille pas car je n’arrive pas à me lever”.

Au nom de la société, la substitut du procureur Joséphine Lecardeur revient sur les grosses quantités écoulées par ce toxicomane sur Bayeux en un an. “Il est ravagé physiquement  et mentalement par sa dépendance. son état sanitaire est catastrophique. La détention est indispensable pour sa survie”. Elle demande 3 ans  d’emprisonnement dont la moitié en sursis mise à l’épreuve durant 3 ans, avec obligation de soins, de se former ou travailler  et maintien en détention. Bien entendu la drogue saisie sera confisquée et détruite.

Assurant la défense du jeune bayeusain, Sophie Lechevrel ne trouve rien à redire  aux réquisitions du parquet  et assure même : “les gendarmes qui l’ont contrôlé lui ont sauvé la vie”. Elle rappelle que son client  “a été placé en iME  pour sa scolarité en raison des difficultés qu’il rencontrait  et que la perte d’un de ses frères ainsi que le décès de son père alcoolique n’ont rien arrangé à son mental”. Elle s’étonne que “personne dans son environnement  n’ait tiré la sonnette d’alarme”.

Après délibéré, le tribunal a condamné  Christophe Laloe à  2 ans de prison dont un an en SME durant trois ans. IL a obligation de soins, de se former et il est maintenu en détention. Les scellés sont confisqués.


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